La folie des grandeurs d’un ex-clown

APRÈS SA MORT CÉRÉBRALE, L’OTAN REVIVRA-T-ELLE
GRÂCE À LA GUERRE RUSSO-UKRAINIENNE ?
Suivant le développement de la situation politico-économique, nous
nous constatons que la guerre en Ukraine, et en particulier son
président, l’ex-acteur Zelinsky, cristallise l’attention des médias, comme
si tout avait été programmé depuis bien longtemps.
Il est évident qu’un différend entre deux États frontaliers devrait se
régler par la conciliation afin de préserver la vie et la sécurité de leurs
populations.

Malheureusement, l’Ukraine et la Russie ont choisi
l’affrontement militaire. L’Ukraine a préféré s’assurer du soutien de l’OTAN, pratiquement
moribond, plutôt que rencontrer son voisin russe sur la voie du dialogue. À partir de ce
moment, les États-Unis (33 + 40 milliards de $, ndlr) et l’Union Européenne lui ont fourni du matériel militaire sophistiqué,
tout en participant à la formation des unités de combat ukrainiennes. Ne pouvant supporter le
franchissement de la ligne rouge à ses frontières, la Russie déclencha son offensive.
Traditionnellement neutres, la Suède et la Finlande ont demandé leur adhésion à l’OTAN.
Pendant ce temps, des milliards de dollars continuent à affluer en Ukraine. Et la guerre ravage
cruellement le pays.

Atteint par la folie des grandeurs, Zelinsky n’en finit pas d’occuper le terrain. Lors d’une visio-
conférence à l’ouverture du Festival de Cannes en direct à la télévision, ce comique se voyait

déjà en réincarnation de Charlie Chaplin, bien qu’à des années-lumière du talent de son
devancier, recueillant l’ovation d’un parterre d’artistes et d’invités, apparemment conquis par
son discours.

On en oublierait que ce monde de strass et de paillettes n’est que de façade, et
que ses indignations sont, hélas, souvent sélectives. Ce même Zelinsky n’avait-il pas félicité
son ami Aliev, après sa victoire sanglante sur les Arméniens d’Artsakh ?
À force d’injections financières, l’OTAN serait-elle miraculeusement ressuscitée ?

Avant de franchir un point de non-retour, nous demandons instamment l’arrêt immédiat des
combats et l’ouverture de négociations de paix entre les belligérants. Les peuples, épris de
paix et de justice, ne doivent pas céder face aux marchands de canons qui font leurs choux
gras de la misère humaine.
Vive l’amitié entre les peuples.
Vive la Paix.

Nersès Durman Arabyan




Le monde idéal , sans aucun opposant , de Recep Tayyip Erdogan

La Turquie ne supporte plus ses opposants même à

l'extérieur de ses frontières.

Au sujet de l'adhésion de la Suède et de la Finlande, le

motif de refus d'Erdogan est que ces deux pays, surtout

la Suède , sont "une sorte d'abri" pour les organisations

terroristes. La traduction du turc est  : ces deux pays

offrent l'asile à ceux qui sont persecutés  en raison de

leurs idées politiques en Turquie.

Erdogan va encore plus loin en intervenant dans la

législation de la citoyenneté de ces pays affirmant que

ceux qu'il déclare terroristes sont devenus parlemen-

taires .Il ignore ou omet de préciser que s'ils sont au

Parlement ils sont élus par la population des pays qui

les ont  accueillis.

Le ministre des Affaires Etrangères luxembourgeois J.

Asselborn explique comment foncionnent les marchés

en Turquie.Actuellement Erdogan veut augmenter le prix

afin d'obtenir le maximum. Le motif n'est ni la Suède ni

la Finlande mais d'avoir l'aval de Biden pour l'envoi au

moins des avions F16 à la place des F35 dont l'armée

turque a un besion express.

Erdogan est en négociation également  avec l'Otan et

les Etats-Unis pour obtenir l'autorisation de la vente des

composants électroniques  nécessaires au drones 

Bayraktar utilisés en Syrie , en Irak et en Artsakh.  

Le journaliste turc ,Fehmi Tastekin, rappelle qu'avec

cette politique de chantage Erdogan n'a obtenu aucune

concession des Americains durant son mandat et 

actuellement dans d'autres domaines il fait volte-face,

envers l'Arabie Seoudite, Israel et l'Egypte.

Biden s'efforce d'avertir la Turquie  en remettant une 

rencontre avec Erdogan et invitant à Washington les

dirigeants suédois et finlandais.

Et au Canada, le sénateur Leo Housakas requiert

l'expulsion de la Turquie de l'Otan.

Selon le ministère de la Justice turc, la Suède et la 

Finlande n'ont pas extradé les 33 personnes dont

l'extradition était demandée par la Turquie.

 

Qui extradérait des académiciens et des journalistes

vers un pays où ils seront emprisonnés compte tenu de leurs idées car la justice  y est sous le contrlôe d'un 

pouvoir dictatorial ?.

 

Zaven Gudsuz  zaven471@hotmail.com  (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul et de Sèvres / France)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France.

 

 

 

 




Erdogan , OTAN , USA, Poutine et les autres…

La Turquie d'Erdogan avec ses agissements diplomatiques

vient de prouver qu'elle n'est pas un membre qui se

conforme aux valeurs que l'Otan prétend défendre.

 

Ankara est devenu membre de l'Otan pour faire , de son

territoire, un rempart contre la menace communiste de

l"URSS . Elle a payé son adhésion en participant , en1950,

à la guerre de Corée aux côtés des Etats-Unis.

 

Avec le conflit d'Ukraine, Erdogan intervient en opposant

son véto à l'adhésion à l'Otan de la Finlande et de la Suède. Une de ses justifications est que

 la Suède en particulier, accueille la forte présence kurde dans la vie

sociale et politique du pays.

Erdogan exige également l'extradition par la Suède du

célèbre  journaliste et éditorialiste Ragip Zarakolu que

les Arméniens connaissent et apprécient .

Les embargos sur les ventes d'armes de l'Occident à la

Turquie dérange  Erdogan alors que la Grèce voisine

achète des Rafale à la France et des F 35 aux USA.

En mme temps, tous les projets militaires d'Ankara,  de

la production d'hélicoptères aux drones Bayraktar, sortis

de la manufacture du gendre d'Erdogan et utilisés par

l'Azerbaiïjan contre l'Artsakh en 2020, sont confrontés à des embargos occidentaux en raison du bilan déplorable

en matière de droits de l'homme et de démocratie du 

pays et l'attitude hostile envers ses voisins.

La diplomatie turque essaie de faire d'une pierre deux

coups ; 

– rappeler au monde son importance au sein de l'Otan.

précipiter une rencontre  Erdogan-Biden afin de lever

 les embargos sur les armes .

-mettre fin à la présence et a la représentation politique

 kurde en Sèede en particulier et en Europe en général.

 

Pourquoi ne surgit-il pas dans l'esprit des membres de

l'Otan "civilisés, défenseurs de la démocratie  et des 

droits de l'homme" la situation des intellectuels, des

journalistes-28 d'entre eux condamnés et emprisonnés

actuellement- et des minorités éthniques en Turquie ?

Et , si la Turquie doit établir les normes de l'Otan en

matière de droits de l'homme , pourquoi considérer

Poutine comme un agresseur et ennemi de la démocratie.?

 

Zaven Gudsuz   zaven471@hotmail.com (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

 

 

 

 




Un pasteur exemplaire

 

 

Ce pasteur de l’Eglise évangélique arménienne de France , René Léonian (70 ans) est un missionnaire-diplomate au Caucase où il rencontre Présidents et Premiers ministres

C'est un humanitaire qui aide, via des ONG, des centaines de familles touchées par la guerre de 2020 en Artsakh (Nagorny/Haut-Karabakh).

« Je viens de passer plus d’une semaine en Arménie. Je repars, déjà. Mais je reviendrai cet été. J’ai l’impression que mon travail ne fait que commencer. » 

René Léonian est allé 3 jours en Artzakh.  Il y a rencontré le Président et son gouvernement.

Quelques jours avant, il s’est entretenu avec le Premier ministre d’Arménie, Nikol Pachinian, et, l’ancien Président de la République d’Arménie, Serge Sarkissian, démissionnaire en 2018.

« Je suis, de plus en plus, convaincu que l’une des clefs de sortie de crise de l’Arménie et de l’Artsakh, réside dans la capacité du pays à faire son unité. L’Arménie est divisée, ce qui profite à ses voisins belligérants que sont la Turquie et l’Azerbaïdjan. La Turquie n’a toujours pas reconnu le génocide qu’elle a orchestré contre les Arméniens entre 1915 et 1921. Et, l’Azerbaïdjan veut récupérer par la force les terres ancestrales arméniennes. Le silence de la communauté internationale, et, sa non reconnaissance de la République d’Artsakh, sont un blanc-seing pour le Président Aliev de réclamer des terres qui ne lui appartiennent pas, ni légalement, ni légitimement, ni historiquement. Le droit international se base sur celui de Staline, qui est une véritable forfaiture, quand il a redistribué en les spoliant, les terres ancestrales arméniennes à l’Azerbaïdjan en 1921. C’était, déjà, injuste à l’époque. C’est pire aujourd’hui. C’est la double, voire la triple peine… »

« Je suis en Arménie, pour agir, pour chercher à comprendre, et, pour redonner confiance. La situation actuelle n’est pas facile. Il faut s’occuper des réfugiés, les loger, les nourrir, leur trouver du travail. Je viens motiver les équipes de nos ONG. Et, puis, il y a la situation politique. Nous devons tous travailler à l’unité nationale. »

Pour l’ONG Espoir pour l’Arménie, il est allé soutenir, à Stepanakert, la capitale de l’Artsakh, un des centres socio-culturel-éducatif, qui accueillera, dans les prochains mois, des réfugiés de la partie de l’Artsakh tombée aux mains des Azéris lors de la guerre de 44 jours en 2020. « A Chouchi, l’ancienne capitale culturelle, symbole de la défaite, les milliers de personnes jetées sur les routes se sont réfugiées soit en Arménie, soit à Stepanakert »,. Dans le centre social, une centaine d’enfants seront pris en charge par une quinzaine de personnes, salariées et bénévoles. Les activités auront lieu après leur scolarité normale.

Sur le terrain économique, il accompagne, aussi, les réfugiés en reconversion professionnelle, et, en création de petites entreprises, dans le secteur agricole et dans l’artisanat. Et aussi, pour une autre ONG, dans les villages frontaliers des territoires occupés par l’Azerbaïdjan. Il donne les moyens aux populations locales de rester dans leurs villages & participe à la restauration des services publics, médicaux et des infrastructures.

"l’objectif est, d’abord, d’apaiser les tensions existantes avec l’Azerbaïdjan. Puis, de mettre fin aux divisions internes en Arménie. Et, enfin, de multiplier les échanges avec les deux républiques sœurs. »

Marié et père de deux enfants, né à Marseille, après ses études de théologie, il devient pasteur. C’est à Lyon, en 1974, que démarre sa mission. Il y reste 9 ans. Puis, il devient docteur en théologie. Diplômé des Hautes Etudes de Pratiques Sociales en 1985, il participe au mouvement du Comité Karabakh  et se lie d’amitié avec Levon Ter-Petrossian et Vazguen Manoukian. 

« Pour bien comprendre ce qui se passe dans cette région,  il faut se replonger dans l’histoire. En 1921, Staline décide de rattacher ces terres arméniennes à l’Azerbaïdjan (NDLR : les historiens reconnaissent que ces terres sont arméniennes depuis le 3è ou 4è siècle avant Jésus-Christ). En 1985, avec la venue de Gorbatchev au pouvoir, sa politique de la Perestroïka apporte un vent d’autonomie dans le Haut-Karabakh. Début 1988, la population la revendique. En février, les premiers pogroms (par les Azerbaïdjanais sur les Arméniens, ndlr) ont lieu. » Le Comité Karabakh se constitue à ce moment-là. En 1991, l’écroulement de l’ex-URSS est total. Les satellites de l’Europe de l’Est et du Caucase en profitent pour déclarer leur indépendance. Le 21 septembre 1991, lors d’un référendum historique, l’Arménie devient indépendante. Le 16 octobre, Levon Ter-Petrossian est le premier Président de la République d’Arménie, et, Vazguen Manoukian, le premier Premier ministre.

A cette époque, René Léonian, qui est dans les coulisses du pouvoir, a un rêve : « Celui de voir l’Arménie et le Haut-Karabakh ne faire plus qu’un. »

En 1994, il quitte la France et va vivre avec son épouse à Erevan, la capitale : il va y rester 17 ans. 

« Nous sommes arrivés dans un pays où il y avait des coupures d’eau et électricité tous les jours. La vie matérielle était rustique, voire pauvre. Mais, ce n’était pas le plus important. Et, les choses se sont améliorées. Ma mission consistait à redonner vie à notre Eglise. Avant 1920, il y avait une vingtaine de lieux de culte évangéliques. Puis, avec Staline, dès 1921, les persécutions religieuses ont commencé. Il a voulu supprimer de notre identité toute notre histoire religieuse. Quand je suis arrivé, il ne restait plus que trois lieux de culte : un à Erevan, un à Stepanavan, un à Vanadzor. Quand j’en suis parti, en 2011, il y en avait une quarantaine. » Le pasteur visite les fidèles, il les rassemble et revitalise la communauté évangélique. Le missionnaire devient bâtisseur, en créant des écoles. Il a ouvert, également, la Faculté de théologie. Sur le terrain caritatif, il s’investit dans plusieurs associations, notamment l’Association Missionnaire Arménienne d’Amérique (AMAA) et l’ONG Espoir pour l’Arménie.

« Quand je suis reparti en 2011, je revenais 3 à 4 fois par an. Après l’Eurasie et l’Arménie, je suis parti en mission au Canada et en Uruguay. J’ai gardé beaucoup d’amis ici. En 2020, avec la guerre et la défaite, les milliers de jeunes appelés tombés, les dizaines de milliers de réfugiés, je me devais encore plus de revenir. Ici, avec Espoir pour l’Arménie et l’AMAA, nous aidons plus de 2 500 familles. J’ai vu la souffrance de mon peuple. Je ne pouvais pas rester sans rien faire. »

« (En Artzakh) ,au check-point, les militaires russes ,(qui maintiennent le respect du cessez-le-feu, ndlr), ne me demandent plus si j’ai un passeport français. Ils me reconnaissent. ». ( « Je ne peux, toujours, pas aller en Artsakh », confiait en avril dernier le Directeur-adjoint du Figaro Magazine, Jean-Christophe Buisson, qui s’était rendu en novembre 2020 sur le front militaire.)

En France à  l’Université Catholique de Lyon (UCLy), le Docteur en théologie, diplômé des Hautes Études de Pratiques Sociales de l’Université Lyon 2 et de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris-Sorbonne Nouvelle, est titulaire de la Chaire d’Arménologie de l’UCLy. « Mon objectif est de pérenniser cette chaire d’arménologie, en présentant l’histoire et la civilisation du peuple arménien, ainsi que son Eglise. Il s’agit d’ouvrir la chaire à un plus large public. » Pour faire avancer et connaître la cause arménienne « .

« Je suis inquiet pour l’avenir, car il y a un désengagement réel des pouvoirs politiques arméniens sur l’avenir de l’Artsakh. Moi-même, le 2 mai dernier, lors de ma dernière rencontre avec Nikol Pachinian, je l’ai alerté de la situation. Surtout, je lui ai parlé de la nécessité de créer toutes les conditions nécessaires pour unifier le pays, et, pour accueillir davantage la diaspora. Car, de nombreux projets sont en cours à Stepanakert, comme la construction et la rénovation de milliers de logement. »

A l’heure où tous les médias sont  sur l’Ukraine,  le grignotage des frontières, les incursions nocturnes et les provocations des militaires et des snipers aux ordres du Président Ilham Aliev n’alertent plus personne.

Ce président, qui n’a pas hésité à faire appel à des terroristes djihadistes, venus de Syrie avec l’aide de la Turquie, pour gagner sa guerre de 44 jours, continue à défier la paix face à une Communauté Internationale, une Union Européenne et une France de plus en plus muettes.. Si demain l’Artsakh et l’Arménie sont de nouveau attaquées, malgré la garantie d’assistance militaire de la Russie, que fera la Communauté Internationale ?

Il y a du pétrole et du gaz en Azerbaïdjan, et la Turquie est membre de l’OTAN .

L’Arménie et l’Artsakh ne pèsent pas lourd même s'il y a 10 millions d'Arméniens dans le monde .

Alors ,comme Israel après la 2ème guerre mondiale , & avec l'accord indispensable de Poutine , commencer à développer un nucléaire de dissuasion  ?

En attendant, équiper l'armée , d'armes modernes pour protéger les Arméniens qui ont perdu de 4500 à 6000 jeunes soldats contre l'armée d'Azerbaïdjan. 

Pour aider l’ONG Espoir pour l’Arménie :  Espoir – Espoir pour l’Arménie

Espoir – Espoir pour l'Arménie

https://www.espoirpourlarmenie.org

Photos – Espoir (espoirpourlarmenie.org)

Copyright des photos A. Bordier et R. Léonian

 

sources : René Léonian , Entreprendre / A.Bordier




OTAN pour lui

L'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'OTAN (NATO en anglais, ndlr) 

requiert l'accord à l'unanimité des membres ce qui devient une occasion en or

pour R.T. Erdogan qui mettra son véto pour réaliser ses convoitises .

 

Erdogan choie Poutine et anticipe sa victoire en Ukraine,

ce qui permettra à la Russie la maitrise de la mer Noire

et de la Syrie encerclant la Turquie. Celle-ci poursuivra

donc une voie entre l'Otan et la Russie et heritière d'une

diplomatie multicentenaire elle mènera une politique

d'équilibrage.

Rappelons Mustafa Kemal entre les Bolchéviques et les

Occidentaux et pendant la Deuxième Guerre (mondiale, ndlr), Ismet Inonu a

misé sur les deux camps et à la veille de la défaite

allemande elle (la Turquie, ndlr) s'est ralliée aux vainqueurs. 

 

Dans le contexte actuel , Erdogan cherchera à tirer profit ;

 

a) Pour obtenir les avions militaires F 35  que Biden est

réticent quant à la livraison à la Turquie. Rappelons que 

les pilotes turcs sont plus jeunes que les avions de combat F 16 des forces armées de la Turquie.

 

b) Réclamer l'interdiction des activités des institutions

kurdes en Suède.

 

c) Réclamer une présence plus active dans le Caucase du

Sud afin de pouvoir réaliser un passage libre entre la 

Turquie et l'Azerbaidjan  tout en grignotant une partie du

territoire arménien.

 

Le ministre des Affaires Etrangères de la Suède,  Ann Linde

a déclaré que la position de la Turquie concernant 

l'adhésion de son pays à l'Otan est une question de politique

intérieure.

Par ailleurs, le porte-parole du président Erdogan, Kalin,

vient d'annoncer que la Turquie est ouverte  aux

discussions quant à l'adhésion de la Suède et de la 

Finlande à l'Otan. Et dans son vocabulaire, on sait que

discussion signifie marchandage

 

Zaven Gudsuz  zaven471@hotmail.com (ancien élèves des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France




Du velours aux erreurs

Il y a quatre ans l'Arménie était  un modèle  de démocratie

suite à la "révolution de velours".

Le respect et la  sympathie que le pays avait recueillis

sont en voie d'être épuisés.

Tout être humain peut échouer comme les militaires et

les dirigeants politiques et en tirer  des lecons.

Actuellement dans le cas de l'Arménie on assiste a une

volonté de répéter les erreurs au lieu d'être plus sagaces

et plus diplomates afin de renforcer les structures de

l'Etat et de son armée. 

Depuis des semaines l'opposition parlementaire et 

quelques factions manifestent sur les voies publiques

d'Erevan perturbant l'ordre public et la circulation.

Sans prendre la défense du gouvernement en place on

peut constater que les manifestants dont le seul but

est la démission du pouvoir éxécutif sans proposer ni

un programme précis ni un leadership de remplacement.

Depuis quatre ans l'opposition passe le plus gros de son temps dans la rue plutot que sur les bancs du Parlement.

Le nombre des manifestants ne dépasse pas 10 à 12

mille et la population extenuée par la guerre et ses

répercussions aspire à la paix sociale et bien que déçue

du pouvoir ne joint pas les oppositions ,perçue comme 

heritière de l'ancien régime corrompu.

Nos ennemis se rejouissent de cet état de la scène

politique et en premier lieu Aliev dont notre défaite or-

ganisée de la  guerre de 44 lours a empêché sa chute.

Et il menace non seulement le Syunik  mais également le

territoire de la République Arménienne.

Quant à nous , au lieu de combattre la propagande  et

les fake news turco-azeris diffusés, nous étalons nos

linges sales  devant le monde actuel.

 

Zaven Gudsuz  zaven471@hotmail.cm (ancien élèves des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes ne France.

 

 

 

 

 

 

 




« Mais toi non plus tu n’as pas changé.. » : les « aspirations » de la Turquie

Comme si c'était hier ...:

Le journal du deuxième Premier ministre  et le permier

ministre des Affaires Etrangères de la première Répub- 

lique arménienne (mai 1918 – 29 novembre1920) Avédis

Khadissian.

Au lendemain de la proclamation de l'indépendance, il se

rend a Batoumi (*) afin de négocier  avec le représentant 

du gouvernement ottoman, Vehip pacha (**)

 

"Les entretiens, déroulés en francais, ont debute le 29 mai a Batoumi. Pendant la premiere session Vehip pacha

a personnellement dessiné sur une carte , les frontières 

de notre république (d'Arménie,ndlr) qui englobait 9,000 km2

Trois séances ont été consacrées à ce sujet et Vehip 

 pacha  a exposé les aspirations turques.

'Le destin conduit les Turcs d'ouest vers l'est. Nous avons

perdu les Balkans et l'Afrique. A l'est  nous avons notre

sang, notre religion et notre langue. Nos frères sont a

Bakou et nous devons y aller les rejoindre.

Et vous ,les Arméniens, vous exigez Van et le Nakhitchevan

qui sont des obstacles sur notre route vers la Perse et

Zanguezour. Vous êtes un obstacle à nos aspirations. Vous

devez vous éécarter et nous laisser libre passage. 

C'est là que réside notre principal argument"….

 

(*) Ville actuelle de Géorgie, capitale autonome d'Adjarie

(**) Militaire ottoman,commandant la 3e armée. Il avait

repris aux Russes, les ville de Trabzon, Hopa et Batoumi

sur la Mer Noire.

 

Zaven Gudsuz   zaven471@hotmail.com  (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Indépendance ? alors que ce sont les MIG 29 de l’Armée de l’Air russe qui défendent l’Arménie …

La force aérienne arménienne (en arménien Հայաստանի Ռազմաօդային Ուժեր) est une petite branche des forces armées arméniennes créée en 1992 par l'Arménie à la suite de la dissolution de l'URSS.

Description

Cette force a été équipée, formée et organisée pour fournir un soutien aérien et tactique aux forces terrestres sous la forme d'attaques au sol et de transports aériens en territoire arménien (et donc montagneux). Elle a donné un appui efficace durant les batailles de la guerre du Haut-Karabagh de 1992 à 19941.

Elle manque actuellement de pilotes et de supériorité aérienne face à l'ennemi, mais les MiG-29 de l'Armée de l'air russe assurent la défense aérienne conformément à un traité de coopération militaire. Depuis 2003, le gouvernement arménien a financé une modernisation et un agrandissement de la flotte aérienne.

Elle dispose de trois principales bases aériennes a ErebouniShirak et Arzni.

Équipement

Le traité sur les forces conventionnelles en Europe limite l'Arménie à 100 avions de combats et 50 hélicoptères d'attaque4 L'inventaire en 2010 est composé respectivement de 18 avions (dont 15 Soukhoï Su-255) et 45 hélicoptères.

Aéronefs Origine Type En service[Quand ?] Versions Photo Notes
Avion de chasse
Soukhoï Su-30 Drapeau de la Russie Russie Multirole 4 Su-30SM   4 Su-30SM commandés début 2019, livraison en décembre 2019, il s'agit des premiers appareils neufs reçus depuis l'indépendance de l'Arménie6.

 

 

 

 

 

 

+ Option pour 8 autres appareils d'ici 2 ans.

Attaque au sol
Soukhoï Su-25 Drapeau de l'URSS Union soviétique
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie
Avion d'attaque au sol 5
9
1
Su-25
Su-25K
Su-25UBK
  10 achetés à la Slovaquie en 2004 ou 2005.
Avion d'entraînement
Aero L-39 Albatros Drapeau de la Tchéquie Tchéquie Avion d'entraînement et chasseur léger 6 L-39C   Quelques-uns ont été équipés de points d'attache permettant d'emporter des paniers UB-32
Yakovlev Yak-52 Drapeau de l'URSS Union soviétique Avion d'entraînement 16 Yak-52    
Yakovlev Yak-18 Drapeau de l'URSS Union soviétique Avion d'entraînement 1 Yak-18T    
Avion de transport
Iliouchine Il-76 Drapeau de l'URSS Union soviétique Avion de transport 3 Il-76    
Tupolev Tu-134 Drapeau de l'URSS Union soviétique Avion de ligne 1 Tu-134A-3    
Hélicoptère
Mil Mi-2 Drapeau de l'URSS Union soviétique Hélicoptère d'entrainement 10 Mi-2
Mil Mi-8 Drapeau de l'URSS Union soviétique Hélicoptère de transport 11
7
Mi-8T/MT/17
Mi-9
   
Mil Mi-24 Drapeau de l'URSS Union soviétique Hélicoptère de combat et transport léger 16 Mi-24    
Drone
Krunk-25 (en) Drapeau de l'Arménie Arménie Drone d'observation MALE 15
?
Krunk-25-1
Krunk-25-2/Azniv
Krunk.jpg Présentés lors de la parade d'Erevan en 2011
Présentés lors de la parade de Stepanakert en 2012
Baze Drapeau de l'Arménie Arménie Drone tactique ? Baze   Présentés lors de la parade de Stepanakert en 2012
X-55 (en) Drapeau de l'Arménie Arménie Drone tactique ? X-55   Présentés lors d'expositions.
Ptero-E5 Drapeau de la Russie Russie Drone tactique 4 Ptero-E5   Utilisés par les forces spéciales arméniennes et le ministère des situations d'urgence7.

Notes et références

  1.  (en) Tom Cooper, « Air War over Nagorniy-Kharabakh, 1988-1994 » [archive], sur Air Combat Information Group (ACIG),  (consulté le ).
  2.  (en) Sergei Blagov, « Armenia And Russia Reassert Bonds Amid Georgia’s Crisis » [archive], sur Eurasianet.org,  (consulté le ).
  3.  (en) Samvel Martirosjan, translated by A. Ignatkin, « Armenia Builds Up Its Military Might » [archive], sur Voyenno-Promyshlenny Kurier, 25-31 août 2004. Le lien original est mort, mais une copie peut être trouvée « ici » [archive] (consulté le ).
  4.  (en) Paul Jackson, Jane's all the world's aircraft, 2005-2006, Couldson, Surrey, UK Alexandria, VA, Jane's Information Group,  (ISBN 978-0-710-62684-4978-0-710-62614-1 et 978-0-710-62537-3)
  5.  Franck Gaillard, « Haut-karabagh : La tension monte », Nouvelles d'Arménie Magazineno 161,‎ p. 22.
  6.  « Les premiers Su-30SM arméniens » [archive], sur Red Samovar,  (consulté le ).
  7.  « Осенью начнется производство беспилотников Птеро в Смоленске (АвиаПорт) » [archive], sur АвиаПорт.Ru (consulté le ).

sources : wikipedia , aviationsmilitaires.net




Sofitel Arc de Triomphe 11 mai 2022 à 20h : sécuriser l’Arménie

 

avec Robert Aydabirian , ingénieur nucléair

Organisé par le CPA

11 mai, 20h

Paris – Sofitel Arc de Triomphe

contact : Eric DADIAN

Cellulaire +336 08 28 86 46

edadian@afrc.org 

La guerre de septembre 2020 a mis en évidence les points faibles dans la position et les politiques de l'Arménie. Elle a également invité à la publication d'un certain nombre d'essais et de documents qui analysent ces questions, tandis que d'autres proposent des recommandations pour la politique future.

Après huit mois de recherches et de consultations approfondies, une nouvelle étude est parue sous la forme d'un livre blanc, qui explore en détail et en profondeur les lignes de faille qui ont conduit à la guerre et à la défaite dans cette guerre, et définit l'environnement dans lequel l'Arménie fonctionne désormais aux niveaux régional et international. Le document formule également des recommandations sur les choix et les réformes à venir.

Lisez l' article.

 

source : diasporarm

"Recommandations pour les réformes des forces armées arméniennes L'Arménie doit entreprendre de profondes réformes de ses forces armées afin de résoudre les problèmes urgents de sécurité nationale. Préconiser une armée nouvelle, améliorée et plus moderne, comme une réaction réflexe aux pertes de la guerre de 2020, ne devrait pas satisfaire l'Arménie et le Karabakh. Une mission claire devrait être assignée à cette armée. Mais quelle serait la mission assignée à l'armée ? A. Défendre les frontières de l'Arménie contre les incursions ou résister suffisamment longtemps à un envahisseur pour obtenir l'aide de la Russie contre cet envahisseur ? B.

Être prête à aider ce qui reste du Karabakh si l'Azerbaïdjan reprend les hostilités, afin de placer ce territoire sous son contrôle direct ? C. Pour se doter de capacités suffisantes pour passer à l'offensive et relancer la guerre dans le but de reconquérir les territoires perdus, et peut-être davantage ? (Pour un ensemble détaillé de recommandations concernant les Forces Armées, veuillez-vous référer à l'annexe E)"




Un 1er Ministre démocratique ou un homme d’Etat fort , proche de V.Poutine ? le mieux pour l’Arménie …

En Arménie, les protestations illégales de l'opposition 

se déroulent dans le centre d'Erevan en l'absence d'un

soutien massif de la population. Les organisateurs escomptaient la même animation qu'en 2018 qui avait

chassé du pouvoir  l'équipe de Serge Sarkissian .

Constatant que des actions pacifiques : paralyser le centre

de la capitale par des convois de vehicules, ne sont pas 

efficaces, les activistes veulent recourrir à un plan B ,qui

pensent-ils,  concourra au succès de leurs revendications.

Toutefois le mystère plane sur ce plan B dont le principal

objectif est d'évincer Nigol Pachinian, élu  par un verdict

démocratique du peuple.

Les manifestations pacifiques n'étant pas efficaces , le 

plan B permettra aux activistes de recourir à la violence.

En témoignent les affrontements et les querelles avec

les conducteurs de véhicules qui ne se  joignent pas aux

manifestants.

Le slogan "ce gouvernement ne partira pas sans effusuion de

sang" est perceptible dans les actions à éxécuter de

l'opposition au sein et à l'exterieur du Parlement.

Il est regrettable que la situation rappelle l'hétacombe au

 Parlement arménien du 7 octobre 1999 lorsque l'élite

politique a été decapitée en quelques minutes.

Les événements actuels rappellent également l'année 1920

lorsque les Bolchéviques ont recouru à la violence afin de

s'emparer du pouvoir. Mais eux, ils avaient un objectif

concret , persuadés qu'ils allaient amener au pays la paix, 

l'égalité sociale et la justice. Les activistes actuels ne

présentent aucun programme sauf la détermination

d'assurer l'intégrité de l'Artsakh sans préciser avec quels

moyens politique, diplomatique ou militaire.

Il est également malheureux de constater que Moscou

alimente  les factions arméniennes en vue de provoquer  le

chaos pour ensuite intervenir afin de rétablir l'ordre et

permettre à l'Arménie de passer du statut de république

"souveraine" à une république autonome au sein de la 

Fédération de Russie. Et , le conflit de  l'Artsakh , en 2020,

était un exemple éloquent de la diplomatie du Kremlin.

 

Zaven Gudsuz  zaven471@hotmail.com  (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

 




Pour sa fête des mères , interviewez-la & enregistrez-la

 

 

 

 

 

 

Maman! Ce dimanche matin, quand ils se présentent avec une orchidée ou une boîte de chocolats, et qu'ils disent « Je ne savais pas quoi te prendre, maman », demande-leur ceci :

Cette fête des mères – demandez à vos enfants ou petits-enfants de trouver le temps de s'asseoir avec vous pour une interview sur votre vie. Et enregistrez la conversation. Ils peuvent suivre notre questionnaire ou poser leurs propres questions. Mais ils doivent le faire. Pour eux, pour vous et pour nous.

Au cours du mois d'avril, l'équipe de l'Institut a emmené le camion #MyArmenianStory dans tout Los Angeles et a accueilli des paires d'individus dans le camion pour enregistrer des interviews.

Allen Grakasian, ancien étudiant diplômé de l'Institut, a aidé à organiser un relais routier #MyArmenianStory à Homenetmen Glendale. Ensuite, il a déclaré : "Tous ceux qui ont interviewé ou ont été interviewés ont été surpris par l'expérience, et j'ai particulièrement apprécié d'interviewer mon père ; J'ai appris des choses que je n'avais jamais connues », a-t-il déclaré. Ce sont eux sur la photo ci-dessus.

Vous aussi. Vous constaterez que les questions et les réponses sont inestimables.

 
Happy Mother’s Day; happy memory sharing. 

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Established in 2005, the USC Institute of Armenian Studies supports multidisciplinary scholarship to re-define, explore and study the complex issues that make up the contemporary Armenian experience – from post-Genocide to the developing Republic of Armenia to the evolving Diaspora. The Institute encourages research, publications and public service, and promotes links among the global academic and Armenian communities.
 
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Des SDF construisent des mini-maisons pour y habiter

  • âtir sa maison pour sortir de la rue. A Séné, dans le golfe du Morbihan, des sans-abri manient la disqueuse et le marteau, avec l’aide d’éducateurs sociaux, pour construire des «tiny houses», avec la possibilité d’habiter ensuite l’un de ces mini-logements écolos. La nouvelle «maison» d’une vingtaine de m2, avec douche, toilettes, cuisine, mezzanine et table dépliante, où l’on sent le hêtre. «C’est un changement total. Ici, on est plus libre (que dans un immeuble), on sort tout de suite dehors»

    À l’origine de cette initiative, un appel à projet de la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal) fin 2020. L’objectif est de proposer «une forme d’habitat pour des personnes très désocialisées et en grande marginalité», explique l’Amisep, association bretonne de lutte contre la précarité. «L’idée a été de combiner le logement et une activité sur site. On est ainsi parti sur cette idée originale de faire de l’auto-construction de tiny house».

    » LIRE AUSSI – Des terrains plus petits, avenir de la maison individuelle?

    Non loin de l’hippodrome et face à une rangée de maisons aux haies bien taillées, une poignée d’hommes s’activent sous le hangar appartenant à l’Amisep. Du lundi au vendredi, de 8h30 à 16h30, ils peuvent venir travailler bénévolement à la construction d’une tiny, avec l’objectif d’en construire huit en trois ans. Le cadre est volontairement souple et accueillant, avec repas offert le midi. «Certains sont tous les jours là tandis que d’autres arrivent tout feu tout flamme et ne reviennent pas. C’est un dispositif qui doit permettre d’accueillir des gens qui ne trouvent leur place nulle part».

    Une maison à 25.000 euros

    La tiny, déjà bien avancée, devrait être habitable début juillet, après quatre mois de travaux, pour un coût avoisinant les 25.000 euros. Une facture défiant toute concurrence dans une région prisée où «le foncier est en tension»,  «C’est à la fois une construction mais aussi une reconstruction pour eux». Ainsi certains, emballés par ces adorables petites maisons mobiles, ont retrouvé l’envie de se lever. «J’ai eu une phase difficile et une addiction… Les tiny m’ont permis de me remettre dans le bain physiquement et mentalement».

    Mais d’autres n’ont pas souhaité s’investir dans le projet, rechignant à travailler bénévolement et sans avoir l’assurance d’occuper la «tiny». Car le choix de l’heureux locataire, qui devra s’acquitter d’une participation financière modique, sera fait in fine par le Service intégré d’accueil et d’orientation . Conditions sine qua non: avoir participé au chantier et ne pas trouver de solution d’hébergement «classique». .

    source : Le Figaro

    photo : D.R.




« J’aime Paris au mois de Mai » (Aznavour) : Mai le mois des Mariages

Le mois de Mai est le mois des mariages.

La première chose que fait la future est d'acheter un magazine pour choisir sa robe de mariée .

Mais après ? Voic quelques  traditions dépassées:

Quand on pense "mariage", on pense souvent "règles et traditions". Pourtant, les mariages se sont beaucoup modernisés!

En effet, qui a dit que la robe devait être blanche? 

Le voile

Traditionnellement, le voile servait à écarter les mauvaises énergies. Cette superstition appartient désormais au passé et de nombreuses mariées n'en portent plus de nos jours.

 

Le bouquet

Le bouquet a été remplacé par de nouvelles options, comme les fleurs en tissu.

 

La robe blanche

Grâce aux couleurs pastels et aux couleurs vives, fini la robe blanche!

 

L'enfant d'honneur

Les enfants portaient les anneaux des futurs mariés car ils étaient considérés comme un symbole de pureté.(!)

 

Jeter du riz

Cette tradition, pour attirer prospérité et fertilité, a été lentement, abandonnée par les mariés modernes. Nombreuses sont les églises qui relèguent cette tradition, pour des raisons évidentes de propreté.

La première danse

La première danse du couple n'est plus nécessairement une valse. Avant, la mariée valsait avec son père avant de danser avec son mari. Il y a tant de choix musicaux de nos jours!

Tango, slow , chac-cha , et même twist …

photo : D.R.




Erdogan…omie

La Turquie a changé chez les investisseurs internationaux.

Dirigée par Recep Tayyip Erdogan elle a accumulé les chocs économiques

A l'été 2018, les tensions entre R.T. Erdogan et  Donald Trump, ont incité les investisseurs à vendre leurs livres turques, puis le Covid, a fait plonger les recettes touristiques du pays.

Des choix politiques ont renforcé les difficultés de l'après-Covid.

Alors que l'inflation remontait il y a un an, les banques centrales des pays émergents ont élevé leur taux d'intérêt pour endiguer la hausse des prix.

Le président Erdogan a limogé le gouverneur de la banque centrale et intimé à son successeur de baisser les taux pour relancer la croissance.

Ils ont reculé de 500 points de base en trois mois et n'ont pas bougé depuis décembre 2021.

La Turquie étant une base de production de nombreux industriels européens et exportant beaucoup vers le Vieux Continent, baisser les taux facilite le financement des exportateurs et des grands travaux.

Cette politique a permis au PIB de croître de 11 % l'an passé. ​Mais l'économie est en surchauffe. Les sorties de capitaux se sont accélérées à l'automne , la livre a perdu près de la moitié de sa valeur par rapport à l'euro et au dollar, et l'inflation atteint 61 % sur un an ! En réaction, le gouvernement a augmenté de 50 % le salaire minimum en début d'année. Nécessaire mais insuffisant pour soutenir la consommation.

La Turquie fai face à une autre difficulté : la guerre en Ukraine affaiblit son économie. Le conflit a fait grimper le prix des matières premières, du blé et du pétrole, dont le pays est importateur. Ce qui va mécaniquement accroître le déficit courant, alors même que les investisseurs sont réticents à financer l'économie.

Les déficits se sont creusés et sont redevenus une source d'inquiétude. Les économistes s'attendent à ce que le déficit courant atteigne 4 % du PIB cette année. Une estimation « optimiste » , si les prix des matières premières ne baissent pas, le pays étant dépendant du blé russe et ukrainien.

Les plus pessimists et anticipent déficit de 8 % du PIB. Les politiques économiques insoutenables de la Turquie, la spirale de l'inflation et la dépréciation de la monnaie augmentent le risque de crises plus profondes de la balance des paiements, financière et politique. »

Le gouvernement pourrait décider d'exiger des exportateurs turcs qu'ils échangent 40 % de leurs devises étrangères en livres, contre 25 % actuellement. Un contrôle des capitaux qui ne dit pas son nom.

sources : Goldman Sachs, Scope Ratings, Bloomberg

photo : D.R.




Staline , Hitler , Pol Pot, Talaat : le génocide n’a pas de frontière

Le 26 avril  dernier, le Parti turc du Renouveau Socialiste

(marxiste -léniniste) a accroché sous un pont d'Istanbul

une banderole avec l'inscription "Nous devenons des

Soghomon Tehlirian (celui qui a éxécuté Talaat, ndlr) pour ceux qui deviennent Talaat ".

Les membres de l'Union des Jeunes de Turquie (*) ( a 

notre avis une formule pudique des Jeunes Turcs actuels,

note du rédacteur) de l'Université Marmara,à Istanbul, dont le slogan

est "Un passé exemplaire , un avenir vigoureux", ont

riposté avec une banderole portant le portrait de Talaat

avec l'inscription : "Un Talaat s'en va , mille Talaat

renaissent".

Dans un communiqué les membres etudiants de l'Union

avaient averti  que "des scélérats tel Tehlirian qui a 

frappé Talaat dans le dos sachent qu'un Talaat s'en va……"

L'historien Taner Akcam avait remarqué un parallèle entre les éxécutions de Talaat et de Hrant Dink (journal Agos, ndlr). Le jeune

turc de dix-sept ans avait tiré dans le dos de Hrant Dink comme Soghomon Teghlirian  l'avait fait sur Talaat.

 

(*)Association dont le slogan est " O ma Patrie, essuie

     tes larmes, nous sommes arrivés" est une filiale du

     parti Vatan (Patrie) nationaliste et populiste d'extrême

     droite.

 

Zaven Gudsuz zaven471@hotmail.com   (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

Génocide Arménien, le spectre de 1915

 

 




Menaces voilées & « fake » de l’Histoire, du président turc face à une proposition de loi & à la déclaration du président Biden

Réactions d'Ankara à la proposition de loi de Garo Paylan

à l'Asemblee Nationale turque.

R.T.Erdogan :

"Je crois que le Parlement tiendra  responsable  Garo

Paylan de son abjection qui viole à la fois la loi et la 

morale.

Il ne faut pas oublier que la communauté arménienne

d'Istanbul souffrira de cette hypocrisie qui a pour but 

d'inciter à l'inimitié entre les peuples turc et arménien.

Nous savons que nos concitoyens arméniens et les

invités (citoyens d'Arménie venus travailler en Turquie)

vivant dans notre pays sont émus par cette politique

d'exploitation d'un parti (Parti democratique des peuples

-HDP- du mouvement politque kurde dont Garo Paylan 

est  le député de Diyarbékir,/Dikranaguerd en armenien ndlr) qui nous amène à nous demander qui a encouragé

 cette canaille.

Comme on le sait , de grandes pertes  ont été subies lors

des révoltes arméniennes  dans les régions ou vivaient

nos frères (!) kurdes. Nous laissons à notre nation  le soin

d'apprécier les violences des ancêtres  de ce parti, HDP,

sur les Arméniens qui ont ete massacrés.( une manoeuvre rusée pour se deculpabiser, note du rédacteur)"

Réagissant  à l'utilisation de l'expression 'génocide ' par 

le président américain Biden, R.T.Erdogan a declaré:

"Les souvenirs des massacres et cruautés commis par 

les gangs arméniens envers notre peuple sont encore

vivants. Il est un fait que les Arméniens qui ont perdu la

vie ont ete martyrisés par ces gangs,"

 

Cette fois le méchant n'est pas le peuple arménien mais les "gangs' .

Le président-fondateur du parti Zafer (Victoire),extrême

droite et xénophobe , (un seul deputé a l'Assemblee 

Nationale) ,veut déposer , afin de réagir à celle de Garo

Paylan, une proposition de loi demandant de dénommer

le poste-frontiere terrestre arméno-turc ,fermé depuis

1993 à l'initiative d'Ankara "Talat Pacha".(génocideur , ndlr)

 

Zaven Gudsuz     zaven471@hotmail.com  (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

 

photo : D.R.

 

 

 




Déportation = expédition , génocide = réinstallation : le vocabulaire des dirigeants turcs

Le Directeur des Communications de la  Présidence de la

République turque, Fahrettin Altun a pris la  parole à

l'ouverture , à Ankara,de la "Conférence sur les événements de 1915 du point de vue  de droit interna-

tional et de l'histoire".

Il a rappelé que" le XXe siècle a connu des changements  

majeurs en politique, en économie et en technologie.

Ces transformations ont modifié la gouvernance mon-

diale et les frontières, sources de déchirements humains."

Pour F.Altun, les décisions prises par les parlements de

nombreux pays contre la Turquie au sujet du Génocide

arménien sont nulles et non avenues.

Il nous rappelle ,avec subtilité, que la Première  Guerre

mondiale etait une des plus grandes tragédies du siècle

dernier qui a été témoin de nombreux " événements

douloureux".

La loi d'expédition et d'établissement (formulation

pudique, politiquement correcte, de déportation, ndlr) a

été promulguée par le gouvernement ottoman afin de 

"protéger" la population arménienne  des remous militaires

que les terroristes arméniens pouvaient déclencher. Une

déportation, expédition pour M.Altun, dont le gouverne-

ment (turc) avait pris toutes les mesures afin d'assurer la "secu-

rité des Armeniens et de leurs biens".

M.Altun récuse le terme de déportation car "l'expédition"

était dirigée vers le sud de l'Empire, à l'intérieur des

frontières."

Donc , il ne peut pas s'agir de déportation et un génocide

ne pouvait pas avoir lieu (cqfd, ndlr).

"Une perception fabriquée de toutes pièces de l'Histoire

par les parlements ayant reconnu le Génocide arménien

est une trahison a la fois contre l'Histoire et l'humanité."

 

L'Histoire (turque) à l'usage des établissements scolaires

évoquera que la Turquie,en 2022, a sauvé des centaines

de milliers de migrants alors que "ceux qui se disent

civilisés les ont abandonnés a la mort". Et pour securiser 

ses frontières le pays (la Turquie, ndlr) a entrepris une opération  militaire

afin d'instaurer la paix . (*)

Une opération qui coûte des vies humaines, dans le but

de se "libérer" des Kurdes comme celle de 1915 qui s'est

"liberée" des Armeniens.

 

(*) R.T.Erdogan , 21 avril 2022

 

Zaven Gudsuz (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

photo : D.R.

 




Un génocide est-il négociable ?

Dans le cadre de la normalisation des relations arméno-

turques, l'Arménie propose , comme une premiere

étape, d'ouvrir la frontière terrestre avec la Turquie aux

titulaires  de passeport diplomatique.

La réponse d'Ankara n'est pas pour demain car il utilise

certaines tactiques dans le processus des négociations

dans le but de faire pression sur Erevan et il ne prendra

aucune mesure concernant cette proposition tant qu'il

n'aura recu une concession de la part de l'Arménie.

La Turquie exigera  des concessions liées aux questions

d'Artsakh et  de Génocide . Elle qui devient un acteur

incontournable dans la région avec sa politique agressive

d'autant plus qu'actuellement elle est en position de 

force après la guerre de 44 jours d'Artsakh.

Ankara n'entamera pas de negociations d'égal à égal avec

Erevan et exercera toute la pression afin d'obtenir l'issue

qu'elle souhaite.

Et cette pression augmente  avec les réclamations de

l'Azerbaidjan concernant le statut de l'Artsakh.

Il ne faut pas renoncer aux pourparlers de normalisation

mais une issue favorable à l'Arménie  reste aléatoire.

Lors d'un repas de rupture de jeûne de ramadan, devant

le Patriarche armenien d'Istanbul, le president Erdogan

a declaré que le dernier conflit de 44 jours  etait une

opportunité de paix  et la Turquie (insinuant sa position

de force, ndlr) a saisi l'occasion pour engager  des pourparlers de normalisation avec l'Arménie.

 

Zaven Gudsuz  zaven471@hotmail.com (ancien élève des collèges mekhitaristes d'Istanbul & de Sèvres)

diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

 

photo : D.R.

 




Les successeurs d’Attila

Le 3 avril dernier, le Fidesz, le parti de Viktor Orban a 

emporté les élections législatives en Hongrie.

L'aspect inquiétant de Viktor Orban  n'est pas seulement

son europhobie et son opposition aux critères démocra-

tiques de l'Union Européenne mais son ralliement au 

Conseil de l'Organisation des Etats turcs (*), fondé par R.T.

Erdogan, permettant l'accès en Europe de l'idéologie

"Synthèse turco-islamiste".

Les liens de sang et de langue turco-magyar sont 

discutés dans les cercles universitaires. De plus, Attila,

l'empereur hun, qui a terrorisé l'Europe au Ve siècle, est

admis comme un anctre d'honneur par certains Turcs

et Hongrois. A tel point qu'en 1974, lors de l'invasion

turque à Chypre, l'armée a surnommé l'operation

Attila.

L'adoption d'Atitila comme un ancêtre héroique par les 

Turcs et Hongrois est  officialisée le 18 aout 2015 lors

de "La journee des ancêtres" organisée par la Fonda-

tion hongroise Touran (**) et l'Etat turc.

Attila, symbole de la fraternité et de la fraternité turco-

hongroise est qualifié de "fléau de Dieu" par les 

Européens en raison de ses assauts sanglants , il y a dix-

sept siècles.

Les Arméniens se souviennent du lieutenant azéri Ramil

Safarov qui a assassiné le militaire arménien Kourken

Margarian, à coups de hache à Budapest , en 2004.

En 2012, la justice hongroise avait condamné Safarov à la

réclusion à perpetuité.

En 2016, en contrepartie de quelques millions de dollars

la Hongrie accepte d'extrader Safarov vers l'Azerbaidjan

pour qu'il y  purge le reste de sa peine.

Mais des son arrivée a Bakou,Safarov est acceuilli comme

un héros, il reçoit la grace d'Aliev et il est promu major.

 

(*)Organisation réunissant la Turquie,l'Azerbaidjan, le

Kazakhistan, le Kirghisistan, l'Ouzbekistan et le Turkmen-

istan.

(**) Le touranisme hongrois est un phenomène qui

s'articule autour d'une identification de l'histoire 

hongroise avec les peuples d'Asie Centrale et de l'Oural.

 

Zaven Gudsuz   zaven47@hotmail.com

Zaven Gudsuz est diplômé d'économie de l'Université de Nantes en France

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Attila, né aux alentours de 395 dans les plaines du Danube et mort en  dans la région de la Tisza dans l'Est de la Hongrie actuelle, appelé Attila le Hun, est le souverain des Huns de 434 jusqu'à sa mort en mars 453. Il est aussi le chef d'un empire tribal composé de HunsOstrogoths, et Alains entre autres, sur le territoire de l'Europe centrale et orientale.

Pendant son règne, il est l'un des ennemis les plus redoutés des empires romains occidental et oriental. Après une tentative infructueuse pour conquérir la Perse, il se tourne vers l'Europe, traverse le Danube par deux fois, pille les Balkans, détruit la ville de Naissus (Nis) et massacre sa population en 441. Mais il ne peut prendre Constantinople, dont il obtient cependant rançon. Il tente ensuite de conquérir la Gaule romaine, franchit le Rhin en 451 et marche jusqu'à Aurelianum (Orléans), pillant au passage Metz et Reims ainsi que la région de Verdun, avant d'être vaincu à la bataille des Champs Catalauniques, près de Châlons-en-Champagne.

Il franchit ensuite les Alpes, entre en Italie, dévaste une partie de la plaine du Pô, dont la ville d'Aquileia, mais doit rebrousser chemin,  à la suite du déclenchement d'une épidémie qui ravage ses troupes. Il projette cependant de nouvelles campagnes contre les Romains quand il meurt en mars 453. Après sa mort, son proche conseiller Ardaric des Gépides mène une révolte germanique contre la domination des Huns, et l'Empire hunnique s'effondre rapidement.

La culture hunnique et la personnalité d'Attila ont fasciné ses contemporains. L'historiographie chrétienne a une vision négative du personnage, mais d'autres traditions, scandinaves et germaniques, l'ont érigé en figure positive. Ces mythes divergents se retrouvent dans les nombreuses représentations artistiques d'Attila, de l'Antiquité à nos jours. Les Hongrois le célèbrent comme un héros fondateur.

source : wikipedia

 

 

 




L’or russe

 “Les transactions impliquant de l’or en lien avec la banque centrale sont soumises à sanctions. Pour éviter tout risque, et bien que cela ne soit pas interdit, certains fondeurs (d'or) refusent désormais de refabriquer (fondre puis remouler) des lingots à partir d’or russe, même si les lingots d’origine ont été fabriqués avant l’entrée en vigueur des sanctions”, relève un spécialiste des métaux précieux.

Et du côté des sociétés minières, le géant canadien Kinross Gold, un mois après avoir suspendu ses activités en Russie, vient de liquider ses actifs dans le pays.

Les producteurs d’or russe, dont la production annuelle (environ 20 milliards de dollars) pointe au deuxième rang mondial, “ne peuvent plus trouver de débouchés internationaux en Occident en raison des sanctions et des mesures prises par les acteurs de marchés”, : le marché intérieur n’est “pas assez gros pour absorber cette production”.

Pour y remédier, quelques jours après le début de l’invasion de l’Ukraine, la banque centrale russe a annoncé reprendre ses achats d’or sur le marché domestique.

Et le 9 mars, elle a supprimé la TVA sur l’achat d’or pour encourager les particuliers à en acheter. “Cela a eu l’effet escompté puisque le 15 mars, la banque centrale a annoncé arrêter ses achats en raison d’une demande intérieure suffisante”.

source : Comptoir national de l'or