Cannes 2026 : Sanguine fait frissonner la Croisette avec un premier film viscéral signé Marion Le Corroller

Cannes 2026 : Sanguine fait frissonner la Croisette avec un premier film viscéral signé Marion Le Corroller

La montée des marches du 15 mai au 79ème Festival de Cannes a pris une tournure aussi inquiétante qu’hypnotique avec l’arrivée de Sanguine, le premier long-métrage de la réalisatrice française Marion Le Corroller. Entre thriller médical, drame psychologique et cinéma fantastique, le film s’est imposé comme l’une des propositions les plus troublantes de cette édition cannoise.

Sous les lumières du Palais des Festivals à Cannes, l’équipe du film a captivé les regards lors d’une montée des marches à l’atmosphère électrique. Dans une ambiance teintée de mystère, les festivaliers ont accueilli chaleureusement cette œuvre qui suscite déjà une vive curiosité auprès des critiques et du public.

Avec Sanguine, Marion Le Corroller plonge les spectateurs dans le quotidien oppressant des urgences hospitalières. Le film suit Margot, jeune interne confrontée à ses premières nuits à l’hôpital, dans un univers où la fatigue, la pression et l’urgence deviennent rapidement étouffantes. Mais lorsque plusieurs patients de son âge arrivent avec des symptômes inexpliqués, l’inquiétude s’installe. Peu à peu, Margot découvre sur son propre corps des manifestations aussi étranges qu’alarmantes.

Sur le tapis rouge, cette montée des marches avait des allures de basculement vers l’inconnu. Entre élégance sobre et tension palpable, l’équipe du film semblait porter déjà les obsessions de cette œuvre organique et anxiogène. Le nom de Marion Le Corroller revenait sur toutes les lèvres, tant la cinéaste impressionne par sa maîtrise visuelle et son approche sensorielle du récit.

Au Grand Théâtre Lumière, la projection de Sanguine a plongé les spectateurs dans un silence tendu, ponctué de réactions nerveuses et d’applaudissements nourris à la fin de la séance. Avec ce premier film, Marion Le Corroller signe une entrée remarquée dans le cinéma de genre français, mêlant le malaise physique à une réflexion plus profonde sur le corps, la jeunesse et la peur de l’inconnu.

À Cannes, Sanguine confirme que le cinéma fantastique français n’a jamais été aussi vivant — ni aussi dérangeant.

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