Alors, loin d’être le « traité de paix » annoncé dans nombre de médias, la déclaration conjointe signée par l’Arménie et l’Azerbaïdjan le 8 août dernier à Washington scelle avant tout l’arrivée prochaine d’une présence économique et sécuritaire américaine dans une région traditionnellement sous influence irano-russe.
Loin d’être assurée dans un futur proche, la ratification définitive de l’accord de paix arméno-azerbaïdjanais fait encore face à de nombreux défis et s’avère une condition incontournable à la concrétisation de la TRIPP.
La capacité réelle de Bakou et d’Erevan à s’en tenir à leur déclaration conjointe et à la promesse d’opportunités commerciales impulsées par les Etats-Unis reste une question toute ouverte aujourd’hui : Kinshasa et le M23, ou encore la Thaïlande ou le Cambodge, ont tous connu de nouveaux épisodes de violence après les accords de paix signés sous l’égide de Trump ces derniers mois….
sources : JP D.