Le « Mekhite »

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A ce jour, l’ACASM a gagné ses trois procès et est au travail. Redémarrer une machine qui s’est arrêtée pendant près de vingt ans, n’est pas facile. Le site du collège à vieilli: les outrages du temps, il a été vandalisé et déclaré insalubre.  Aujourd’hui les normes sont plus sévères, ce qui rend le travail difficile et beaucoup plus onéreux, le bâtiment principal, est classé, les autres à rénover pour une utilisation adapté à notre temps, Le projet doit tenir comte des nouvelles donnes, sachant que le Tebrotzassere du Raincy autrefois pensionnat de filles, aujourd’hui est une école mixte, que des écoles se sont ouvertes à Alfortville, Lyon, Valence, Marseille et Nice.

L’UAEMR semble avoir des difficultés à se mettre en place, il est vrai qu’ils partent plus ou moins de zéro, de la communication classique, par adresses postales, nous somme à l’ère du numérique, beaucoup plus rapide, pratiquement gratuit, encore faut il avoir des adresses, d’où le besoin de les recueillir.

Pour certaines génération, les plus anciennes, le Collège de Sèvres , c’était un internat de garçons, alors qu’a l’a fin de son existence on y accueillait des filles, ce qui est une difficulté supplémentaire pour trouver ces anciennes élèves, qui mariées ont changé de nom.

Nous ne devons aussi pas oublier, les enfants de l’école du jeudi, qui bien qu’externe venaient au collège Samuel Moorat, le jeudi après midi apprendre l’arménien.

Pour finir, on peut dire que ce collège est la « propriété » de chaque arménien, et que cette institution compte beaucoup d’amis parmi les arméniens qui n’ont pas fréquenté cet établissement comme élève.

Le but de ce site est de trouver un maximum de mails d’anciens élèves de Samuel Moorat Mais aussi d’autre Mekhitarian, Venise, Vienne, Liban, Turquie, Syrie, Argentine…comme des arméniens amis de cette institution et soucieux de son devenir.

AHA

La liste des anciens élèves, ou du moins ce qu’il en reste est aujourd’hui, incomplète, obsolète pas opérationnelle en l’état. Nous partons d’un fichier d’adresses postales, pas toujours à jour.

Il y a eu au collège des élèves filles, aujourd’hui mariées dont les noms ont changés, difficile a retrouver. Il y a eu des élèves  (filles et garçons) de l’école du jeudi et du samedi dont on ne sait pas grand-chose.

Afin de mettre à jour ce fichier aux normes actuelles : mail et portable (SMS), si vous avez été au collège Samuel Moorat  comme :

interne.

Comme élève du jeudi ou du samedi

Si vous êtes :

Elève d’ un autre Mekhitarian

Ou encore si vous êtes un ami(e) de cette institution et que le devenir du collège vous intéresse.

Faites-vous connaitre  ICI.

Vous pouvez diffuser ce message autour de vous.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur Samuel Moorat, le collège de Paris, les mekhitaristes, les agissements du Vatican. Lisez l’éveil de l’Arménie. Les éditions du Bosphore Onnik Jamgocyan est un ancien élève du CASM de Sèvres.

L’année 1846 marque l’éveil des Arméniens, le point de départ vers la renaissance d’une nation. Les notables, concentrés dans la capitale ottomane, s’intéressent enfin au sort de leurs compatriotes dans les provinces anatoliennes. Ils luttent contre la famine qui y sévit, et l’illettrisme lié à l’absence d’école. Meguerditch Béchiktachlian, un poète catholique, prêche la laïcité. Il appelle à la fraternité de son peuple au grand dam de Rome. Déroyents publie le journal Hayasdan (Arménie), avec l’accord du Sultan. L’éveil s’amplifie en 1855 : Gabriel Aïvazovski et Ambroise Calfa fondent La Colombe de Massis à Paris, tandis que Meguerditch Khrimian sort L’Aigle de Vaspouragan à Uskudar. En 1860, Meguerditch Dikranian publie un abécédaire kurde-arménien et souhaite des réformes au Kurdistan. L’année où les Lusignan d’Orient travaillent à un royaume d’Arménie et portent les espérances de leurs compatriotes. Soucieux de leur bien être, ils agissent comme les plus fidèles sujets de la mosaïque ottomane. Onnik Jamgocyan retourne aux sources, dépouille et exploite à merveille la presse arménienne du 19ème siècle grâce à une totale proximité avec ce monde, profite de sa maitrise du turc pour compléter sa recherche, et nous propose une histoire inédite du peuple arménien. Il montre le rôle de la « nation fidèle » dans les réformes de l’agriculture et de l’agronomie ottomanes. Il propose un chapitre clair et d’une très grande originalité sur Chouchi, la Perle du Karabagh, sujet ô combien d’actualité.

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