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De notre envoyée spéciale Alice Kanterian

Le 26/11/2020 | Par | Catégorie: PEOPLE



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le régisseur italien Carlo Fusco,,la réalisatrice roumaine Leva Lykos, le producteur égyptien Sherif Mandour

                                                    l                    la journaliste de NHM Alice Kanterian

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sonia Boumad,, Karsten Kastelan, Uwe Rohde , Ledva Lykos

   BUSHRA,l'organisatrice du Festival,&  la journaliste de NHM Alice Kanterian

Le Festival International du Film d' El Gouna-GFF devient un Lido au Moyen-Orient – malgré les mesures sanitaires

par Alice Kanterian

 

 

Je reviens sur l'édition actuelle entre le 23-31.11.2020 du Festival International du Film d'El Gouna / GFF dans le sud de l'Egypte. Cela fait un an depuis la troisième édition du GFF, pendant ce temps, le monde entier paniqué par le coronavirus a changé, il est devenu fou, avec des masques et la distance sociale imposés, des régions à risque mises à jour tous les jours, des gouvernements comme celui de la France qui vous impose le confinement et demandent de ne plus voyagez, et des tests Covid-19 urgents imposés à des prix exorbitants, au cas où vous oseriez encore voyager dans un autre à l'étranger. Ce qui m'est arrivée aussi, car j'ai accepté l'invitation à participer à la nouvelle édition du GFF et à me rendre en Egypte à El Gouna.

 

Ici je trouve la ville changée et en pleine ascension, développement et expansion homogènes. Un vaste chantier avait déjà attiré mon attention et mon intérêt en 2019, des travaux jour et nuit en cours pour finir le centre de congrès futuriste d'El Gouna. Le dernier projet était surprenant, un centre d'exposition était en question, trop d'événements négatifs avaient marqué l'Egypte, mais voici le fondateur de la ville Samih Sawiris au eu le courage. Ce nouvel espace, désormais appelé Festival Plaza, est devenu un spectaculaire centre festivalier avec un tapis rouge plus long que Cannes et Venise et 2000 places pour les spectateurs. Tout cela, et ca c'est un grand avantage en période de pandémie, se déroule en plein air!

 

 

Et il y a encore l'ancien TU Berlin, ce hub qui représente la cour intérieure de TU Berlin, une succursale de l'Université polytechnique de Berlin, où des interviews ont lieu et des cinéphiles et des participants du Cinegouna Platform et Cinegouna Springboard se retrouvent pour un Nespresso, celui c'est le nouveau partenaire du festival. Ou à l'intérieur de l'université, dans les différentes salles du rez-de-chaussée où les pitchs sont encore présentés, ou dans la salle plénière à l'étage, dans l'Auditorium, où se tiennent encore des réunions, des conférences de presse, des masterclasses et des projets comme le film du réalisateur Philip Hamilton. "Ocean Souls" www.oceansoulsfilm.com en partenariat avec la Fondation Sawiris pour la protection de l'environnement et la Dolphin Watch Alliance www.dolphinwatchalliance.org! Cette initiative de protection des dauphins a été créée par la biologiste Angela Ziltener, venuée en 2015 à El Gouna, originaire de Suisse.

 

 

Et en effet un nouveau lieu pour le GFF a un impact positif sur le développement du festival, le plan était d'affirmer que Cannes du Moyen-Orient selon la vision du directeur du festival Intishal Al Tamimi, dans une interview l'année dernière à El Gouna, l'intention était se tient dans le nouveau centre de conférence et de culture de Gouna (GCCC). qui devait remplacer l'Université TU de Berlin. Mais la pandémie a forcé le réajustement des plans, et le TU Berlin nous reste avec sa courte intérieure, l'endroit ideale pour des rencontres et discussions philosophiques sur le cinéma, la protection de la planète et sur l'humanité. A propos de l'humanité "Cinéma pour l'humanité" est un slogan permanent du festival, et l'UNICEF a partir de l'année dernière un nouveau partenaire du festival. Cet accord est intervenu lors de la dernière édition à l'occasion du 30e anniversaire de la Convention relative aux droits de l'enfant et a coïncidé avec l'anniversaire de la fondation de la ville d'El Gouna. Le GFF et l'UNICEF croient au pouvoir du cinéma pour apporter un changement positif dans la vie de millions d'enfants en Égypte et dans la région MENA. Lors de l'édition actuelle, ce colloque dédié au sort des enfants a été organisé par la Fondation Sawiris en partenariat avec l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Un nouveau slogan «Keep dreaming» a été choisi pour la 4e édition, le GFF étant considéré comme un catalyseur important pour le développement du cinéma dans la région MENA.

 

 

L'année dernière, le partenariat du festival avec le UNHCR a généré le colloque «Les voix des réfugiés dans le cinéma» sur l'impact positif des cinéastes réfugiés et d'autres talents sur la culture dans le pays hôte.

 

Ce colloque manquait au programme cette année, probablement parce qu'il a été organisé en 2019 avec le soutien de l'IEFTA dont le fondateur, le réalisateur monégasque Marco Orsini (qui devait inviter deux jeunes réalisateurs arméniens au Festival de Cannes en 2020, une édition qui a été annulée) manquait dans l'édition actuelle. Cependant, le collaborateur IEFTA d'Egypte était présent, la productrice Ragnhild Ek, qui a participé et choisi avec Gary Springer, le collaborateur IEFTA des Etats-Unis, des projets dignes de soutien. Le programme de mentorat IEFTA est une initiative qui accompagne le projet du début à la distribution en collaboration avec les réseaux partenaires de l'IEFTA. "Hamlet from the slums" d'Ahmed Fawzi-Saleh (Egypte) et "Le jour d'Arafah" d'Ala'a Al Qaisi (Jordanie) et le long métrage "Goodby Julia" de Mohamed Kordofan du Soudan/Bahrein a été récompensé avec une mention spéciale. La productrice allemande Silvia Schopf a également pris part aux pitchs, et va collaborer avec un réalisateur égyptien sur son prochain projet sur l'éducation sexuelle inexistante en Egypte. Parmi les pitchs qui ont eu lieu pendant trois jours pendant le festival, j'ai été impressionné par Lina Soualem, qui a présenté le documentaire en développement "Bye Bye Tiberias", sur la ville natale de sa famille en Palestine. Elle est la fille du plus célèbre actrice du monde arabe, Hiam Abbas, qui fait également partie du conseil consultatif du festival. Un autre projet de Lina, qui a reçu l'année dernier un financement d'El Gouna, fait désormais partie de la compétition de films documentaires. C'est le documentaire «Leur Algérie» dans lequel Lina filme ses grands-parents algériens du côté de son père, essayant de comprendre pourquoi sa grand-mère, après tant d'années de silence en exil en France, se sépare de son grand-père. C'est une histoire d'amour, l'histoire d'un couple en exil à la recherche d'une identité. Le long métrage tunesien-français "Mica" réalisé par le Français Ismael Ferroukhi, un film actuellement en compétition, est un bon exemple du rôle important que joue CineGouna Springboard dans la promotion de projets dans la région MENA. Ce projet a été présenté lors de la précédente édition du GFF, le l la partie majeure du financement a été realiser à El Gouna.

 

 

Parmi les personnes que j'ai connue cette année à El Gouna se trouvaient trois femmes impressionnantes qui m'ont motivé par leur courage: la scénariste / auteure Sonia Boumad www.sonia-boumad.de, l'artiste Rania Youssef de El Gouna sur instagram @raw_designs_eg et Mona Safey dont la fille Nour Woods www. nourwoods.blogspot.com est une grande artiste. Nour a offert à plusieurs célébrités pendant le festival ses peintures qui représentent des portraits de grandes célébrités comme Omar Sharif. Mona, la mère de Nour avait très bien connu, Sharif était son voisin à El Gouna, et c'est ici q'il avait vécu les derniers moments heureux de sa ville.

 

 

Nour a été très généreuse, donnant ses portraits à l'actrice Ieva Lykos (Roumanie / Italie) et aux acteurs allemands Lars Nagel et Uwe Rohde invités au festival par moi, et à l'actrice-chanteuse Lúcia Moniz (Portugal), avec qui j'avais sympathisé lors de l'interview, et avec Yahya Mahayni l'acteur principal du film d'ouverture du festival-. Et last but not least, elle a également donné un portrait à l'ambassadeur américain en Egypte, Jonathan Cohen, présent à El Gouna pour honorer avec sa présence le partenariat avec le festival et les 5 événements / colloques parrainés par son pays au festival, selon ses déclarations.

 

Les débuts d'un festival sont fascinants, dans le cas de GFF l'idée d'organiser un festival du film à El Gouna, en Egypte, est venue au bon moment, de la talentueuse actrice et productrice du Caire, Bushra, qui supervise toutes les opérations au COO GFF. La devise permanente du Festival est "Cinéma pour l'humanité", elle est rejointe par l'édition actuelle du slogan omniprésent "Continuez à rêver", rêvez de temps meilleurs, gardez vos espoirs, laissez-vous emporter par le cinéma, telles semblent être les intentions des organisateurs. Les fondateurs sont les frères milliardaires Naguib et Samih Sawiris. Naguib est le fondateur et sponsor initial du GFF, et Samih – le fondateur de la ville El Gouna.

 

Organiser un festival d'une telle ampleur et prétentions nécessite du knowledge et des contacts. Intishal Al Tamimi était la personne capable de conduire un festival de tel ampleure. L'ancien directeur de la section arabe du regretté Festival international du film d' Abu Dhabi, a amené avec lui au nouveau poste de directeur du Festival GFF des collaborateurs expérimentés comme Amir Ramses, l'actuel directeur artistique du festival et des programmeurs qui ont travaillé dans d'autres festivals: présents à l'édition en cours sont Teresa Cavina (elle a travaillé pour le Festival du Film de Venise) et Raman Chawla, le conseiller artistique du festival, qui a également animé la remarquable masterclass avec l'acteur indien Ali Fazal, qui fait partie du jury de la Compétition des courts métrages, qui a eu en 2017 le rôle principal a côté de Dame Judy Dench dans "Victoria and Abdul". Il participe au festival en compagnie de sa partenaire, la célèbre comédienne Richa Chahda, qui a participé au colloque pour promouvoir l'émancipation des femmes dans l'industrie «Women Empowerment» et a co-animé la cérémonie de clôture du festival. La rétrospective actuelle du Festival est dédiée aux célèbres réalisateurs Orson Welles et Charlie Chaplin. Le film "The Kid" de Charlie Chaplin a été projeté au Festival Plaza et accompagné par l'orchestre dirigé par Ahmed El Saedi. Ses films classiques ont accompagnés par l'exposition d'affiches et des dessins du célèbre décorateur égyptien Onsi Abou Seif.

 

L'exposition a été inaugurée par l'artiste en compagnie de l'acteur français Saïd Taghmaoui installé entretemps à Hollywood, premier lauréat du trophée «Omar Sharif» remis à chaque édition à un acteur du monde arabe qui suit les traces de cet acteur égyptien de renommée mondiale. Après sa masterclass, qui a eu lieu au TU Berlin, j'ai eu l'occasion de parler à Said, à qui Ieva Lykos et son mari Carlo Fusco m'avaient initialement présenté. C'est ainsi que j'ai découvert qu'il travaille sur la contination du longmetrage "La haine" qu'il produira et réalisera également, mais aussi qu'il tourna en Roumanie le film français "Entre chien et loup" en 2002.

 

Pendant cette quatrième édition du festival, le jeune et charismatique acteur égyptien Ahmed Malek a fait le tapis lors de la première de son film "The Furnace" réalisé par l'Australien Roderick Mackay, aux côtés de célébrités du monde arabe comme Youssra, l'icône du cinéma égyptien et le célèbre acteur syrien Jamal Soleiman, que j'avais rencontré au Festival international du film d'Abu Dhabi, et qui en 2017 a tourné pendant plusieurs semaines en Roumanie la série "Orchid" produite par les studios d'Abu Dhabi, ceci étant un version arabe de la série Netlix "Game of Thrones".

 

Lors de l'édition de cette année d'El Gouna, 63 films ont été présentés. La plupart des films présentés sont sous-titrés, une partie des projections incluront de discussions avec les producteurs et réalisateurs de films comme dans les autres éditions, mais pas tout le monde est présente comme d'habitude, absente est par exemple Monica Belucci car ils ne sont pas présents, en raison des restrictions du voyage. Cette année, 16 longs métrages dont le film d'ouverture "L'homme qui a vendu sa peau" se disputent l'étoile d'or. 10 films entrent en compétition documentaire, dont, comme je l'ai mentionné la production roumaine "Home", 18 productions en compétition de courts métrages, ainsi que 2 films au programme rétrospectif du GFF, dont le film "The Kid" de Charlie Chaplin orchestré de l'Orchestre philharmonique d'Hurghada. 17 films sont diffusés en dehors de la compétition, portant généralement sur des productions primées à Berlin, Cannes, Toronto ou Venise. Parmi eux, je découvre "Falling" de l'acteur Viggo Mortensen, "Mainstream" de Gia Coppola, que j'ai rencontrée à El Gouna il y a 2 ans et "Berlin Alexanderplatz" réalisé par Burhan Qurbani. Le protagoniste de cette adaptation libre du roman d'Alfred Döblin est un réfugié. J'ai parlé au réalisateur allemand et acteur néerlandais Nils Verkooijen, qui fait partie de la distribution. Un autre film qui a attiré mon attention est "Listen" réalisé par Ana Roucha de Sousa du Portugal. Elle était présente avec le protagoniste du film, l'actrice Lúcia Moniz, avec qui j'ai parlé du film. Il décrit le système britannique, en particulier la manière dont les fonctionnaires sont traités par les fonctionnaires.

 

 

De retour sur CineGouna Platform, il faut dire qu'elle soutient des projets arabes en développement ou en post-production, des projets de coproduction à CineGouna Springboard, offrant la possibilité de travailler avec des experts internationaux de l'industrie cinématographique, à travers des masterclasses, des discussions ou des ateliers pour les nouveaux talents en Egypte et de la région MENA.

 

L'édition actuelle se concentre sur la promotion de nouveaux talents et le développement de projets par rapport aux éditions précédentes dans lesquelles le tapis rouge et les stars amenées pendant moins de 24 heures étaient à l'honneur. La seule star internationale qui a visité El Gouna selon ce schéma est l'acteur français Gérard Depardieu. Le célèbre acteur français est apparu sur la scène du festival lors de la cérémonie d'ouverture du festival pour recevoir le trophée El Gouna pour ses réalisations exceptionnelles au cinéma tout au long de sa vie. Heureusement, je l'ai rencontré lors d'une soirée privée sur le yacht de Samih Sawiris, car auparavent aucune interview n'a été donnée.

 

 

 

« Continuez à rêver -Keep Dreaming » – Les trophées GFF 2020

 

Bushra, l'initiateur du festival, avec le directeur du festival Intishal Al Timimi et ses collaborateurs, Amir Ramsis, Teresa Cavina, Raman Chawla, Nicole Guillemet, Mohamed Atef et Hani Moustafa se sont battus pour le droit de présenter au public d'El Gouna les lauréats les plus importants festivals internationaux. Parmi eux, le premier réalisateur égyptien dont le court-métrage "I Am Afraid to Forget Your Face" a reçu la Palme d'Or du meilleur court-métrage présenté à la reprise du festival dans un format physique minimisé les 27-29.10 à Cannes . Sameh Alaa a également été récompensé un jour plus tard, lors du gala de clôture du festival GFF le 30.10 à El Gouna et avec Steaua El Gouna pour le meilleur court métrage arabe et 5 000 $ US. L'étoile d'or El Gouna et 15 000 $ sont allés au court métrage "Being My Mom" ??de Jasmine Trinca. Les nominations ont été annoncées après la remise du trophée des réalisations artistiques, récompensées par un célèbre acteur égyptien Klahed El Sawi. Le grand gagnant du concours narratif de 50 000 $ Golden Star Award est allé aux serveurs "Quo vadis, Aida?" Réalisé par Jasmila Žbanic, et l'actrice principale Jasna Djuricic a été récompensée par El Gouna Star pour sa performance la plus impressionnante. art. Et pour les acteurs, le jury a été impressionné à juste titre par l'acteur palestinien Ali Suliman, qui a été récompensé à juste titre par El Gouna Star. Malheureusement, les deux n'étaient pas présents, en raison de restrictions de voyage. Le long métrage de Kaouther Ben Hania "L'homme qui a vendu sa peau" a reçu la Star du meilleur film arabe avec 25 000 $! Dans la section documentaire, le jury a décerné l'étoile d'or El Gouna accompagnée de 30 000 $ US à un documentaire sud-africain intitulé «Days of cannibalism», et «Leur Algérie» signée par Lina Soualem a été récompensée de 10 000 $ et l'étoile El Gouna pour le meilleur documentaire arabe.

 

 

Le message humaniste du film "200 mètres" a beaucoup impressionné non seulement les spectateurs mais aussi le jury de la FIPRESCI, composé de critiques de cinéma, cette fois ils ont voté à l'unanimité. Le réalisateur Ameen Nayfeh a reçu à la fois le trophée du spectateur «Cinema for Humanity» accompagné de 20 000 $ et le trophée FIPRESCI. Il est à noter que ce projet a pris racine dans CineGouna Springboard, faisant partie des projets en développement récompensés lors de la première édition.

 

 

Le jury de la FIPRESCI comprenait également le critique de cinéma allemand Karsten Kastelan l'année dernière, il est l'un des rares journalistes présents à l'édition en cours.

L'édition actuelle du Festival international du film d'El Gouna a dépassé les attentes. Il s'est tenu dans l'imposant centre d'exposition Festival Plaza, avec un impressionnant tapis rouge, une distance sociale et des masques imposés même en regardant des films. Les immenses efforts des organisateurs ont porté leurs fruits, le GFF s'aligne sur les grands festivals tels que le Festival du Film de Venise qui se tient sur l'île du Lido, et le lieu El Gouna, comme un Lido avec des lagons et la mer une ville séparée des autres, est noté comme une ville florissante, une terre sûre qui vous laisse rêver selon le slogan "Continuez à rêver". Reste à le voir dès la prochaine édition du GFF en 2021!

Ma visite en Egypte ne s'était pas terminée à El Gouna, le destin a dirigé mes pas d'abord vers Le Caire où suite à l'invitation spontanée de l'organisatrice Nadine Abdel Ghaffar, que j'avais rencontrée au festival d'El Gouna j'ai participé à l'inauguration du festival d'art "Art d'Egypte "www.artdegypte.org sur instagram @artdegypte qui s'est déroulé dans un lieu tout à fait exceptionnel, sur les collines de Gizeh avec une vue fascinante sur le Grand Sphinx et les Pyramides. Ici j'ai aussi rencontré Alejandra Castro de Dubaï, la plus importante collectionneuse d'art féminin, et une vraie "féministe" selon ses propres déclarations. "Forever is now" réfléchit sur ce slogan de l'édition actuelle du festival Je quitte l'Egypte en direction d'un jet privé à la maison. A suivre … j'espère! Car je continue de rêver d'Egypte!

 

Alice Kanterian Claudia Cardinale

 

 

 



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