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Artsakh : un rappel des faits à travers la presse

Le 25/10/2020 | Par | Catégorie: ARCHIVES



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n a faraway corner of the world, in a land Armenians call Artsakh and which you may know as Karabakh (“black ­garden”), a church was bombed last week — and then bombed again. It was Azeri forces that ­attacked the Holy Savior Cathedral in the city of Shushi, amid a spiraling armed conflict between the two sides.

And not just between those two sides. Scattered among these ancient mountains are the debris of Syrian mercenaries, Israeli drones, Turkish helicopters and Russian bombs, all exploding out into an unpredictable regional war.

Yet for us Armenians, an attack like the one on the Holy Savior Cathedral isn’t just a matter of urgent current affairs. No, the swirling dust kicked up by violence against a Christian house of worship can take back even the most modern-minded Armenian more than a century — to the year 1915.

That was the year that the Ottoman Turkish government began the systematic deportation, attempted conversion and ultimate killing of a million and a half Christian Armenians.

“Christians in Peril in Turkey,” screamed headlines from The New York Times that year. It turned out to be quite the global event: the spectacular killing of the world’s first Christian people, the first genocide of modern history unfolding in the shadows of Ararat, the biblical mountains where Noah’s Ark had landed.

And then another kind of headline: “Turkish Official Denies Atrocities.”

As Armenians were sent to slaughter like lambs, the Turkish government was gaslighting America and the world, unveiling a policy of systematically denying the Armenian Genocide that continues to this day. The policy also involved systematically destroying all evidence that Armenians had ever lived in the region — including hundreds of churches.

Miraculously, a small sliver of Armenia did survive the genocide, first as an independent republic and then — history never being too generous — as Soviet Armenia. A few years later, Armenia was cut up even further. It was Joseph Stalin’s idea to award the Armenian territory of Nagorno Karabakh to Soviet Azerbaijan. It remained semi-autonomous within its bound, and Armenians remained a majority there, although pogroms and massacres were rampant.

As the Soviet Union was falling, the people of Artsakh naturally voted — just like Armenia and Azerbaijan — to regain sovereignty. Azerbaijan, having enjoyed possession of the place for the better part of a century, was not inclined to give it up. That is how the war started.

 

I know that war well. When Armenia declared independence from the Soviet Union in 1991, I served as the new republic’s first foreign minister and had the privilege to launch diplomatic relations with the nations of the world and negotiate Armenia’s accession to the United Nations and other international organizations. When war in Artsakh erupted, I had the responsibility of setting the foundations of peace talks.

In 1994, with Armenians in control of Artsakh, a cease-fire was brokered. But the war wasn’t really over. As a gesture of solidarity — and a promise for the future — Azerbaijan’s senior ally Turkey had closed its border with Armenia. In the decades that followed, Turkey continued to deny the Armenian Genocide.

With the rise of President Recep Tayyip Erdogan and his Justice and Development Party, Turkey descended into dictatorship and xenophobia. Azerbaijan did the same. Its president, Ilham Aliyev, recently tweeted: “Armenia is not even a colony, it is not even worthy of being a servant.”

It was with Turkey’s funding, munitions and guidance that Azerbaijan attacked Artsakh on Sept. 27, 2020. Erdogan didn’t attempt to hide this. “We support the friendly and fraternal Azerbaijan in every way possible,” he said. And even then, as Stepanakert and Shushi and all towns of Artsakh were indiscriminately bombed, we didn’t want to accept what he meant.

Yes, a church being bombed is a special kind of event. A church being bombed is an instantaneous narration of a 100-year history, clearing away a century’s worth of obfuscation and denial to reveal a quite apparent truth: Christians are in peril again. And genocide has once again besieged the black garden.

Raffi Hovannisian served as Armenia’s first minister of foreign affairs and helped negotiate peace talks among Armenia, Azerbaijan and Artsakh.

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3. Le Figaro avec AFP

22 octobre 2020

Haut-Karabakh : Macron a reçu jeudi le président arménien

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/haut-karabakh-macron-a-recu-jeudi-le-president-armenien-20201022

Emmanuel Macron a poursuivi jeudi 22 octobre ses efforts diplomatiques pour un cessez-le-feu au Nagorny Karabakh en recevant à l'Elysée le président arménien Armen Sarkissian, après avoir parlé au téléphone avec le premier ministre arménien Nikol Pachinian et avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliev.

L'Arménie a exclu mercredi toute «solution diplomatique» avec l'Azerbaïdjan dans ce conflit, sur fond d'efforts jusque-là infructueux de la communauté internationale pour négocier une trêve durable. Le chef de l'Etat avait déjà participé à une médiation le 17 octobre, aux côtés de la Russie et des Etats-Unis, qui avait abouti à une promesse de cessez-le-feu entre Arménie et Azerbaïdjan qui a très vite été violé. 

Le président russe a déclaré jeudi que le nombre de morts depuis la reprise des combats fin septembre entre l'Azerbaïdjan et des séparatistes arméniens dans le Nagorny Karabakh «s'approche de 5000». Le groupe de Minsk, qui réunit Russie, France et Etats-Unis, tente d'oeuvrer pour des «négociations substantielles» mais qui nécessitent «un climat apaisé», a reconnu l'Elysée. La France a décidé d'envoyer une aide médicale au profit des blessés, dont les détails seront précisés dans les jours à venir, ajoute la présidence française.

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4. Le Nouvel Hay

23 octobre 2020
 

Ils mentent , démentent, déforment, désinforment : la realpolitik des dirigeants turcs& azéris : la politique du pire

par Zaven Gudsuz 

https://www.nouvelhay.com/2020/10/ils-mentent-dementent-deforment-desinforment-la-realpolitik-des-dirigeants-turcs-azeris-la-politique-du-pire/

Avide de justice, le député turc du Parti Républicain du Peuple (C.H.P. kémaliste)
le juriste Mahmut Tanal a deposé une plainte au parquet d'Ankara contre le
Premier ministre arménien Nigol Pachinian pour les "attaques contre les populations
civiles azeris" en vertu de l'article 76 du code pénal turc qui réglemente "les
crimes de génocide et ceux contre l'humanité ". (1)
 
Le miséricordieux I. Aliev (président d'Azerbaïdjan, ndlr)  est prêt a accorder une "autonomie culturelle" aux
Arméniens apres avoir récupéré les territoires "occupés" de l'Artsakh ( Karabagh).(2)
 
Le président turc ,le miséricordieux  R.T.Erdogan assiste avec son épouse aux 
funérailles du député d'origine arrménienne à l'Assemblée Nationale turque,
Markar Yesayan, repêché et acheté par son régime, en la Cathedrale apostolique arménienne
d'Istanbul.
Honneurs sans précédent rendus à un Arménien , assistaient à la cérémonie le
président de l'Assemblee Nationale, les ministres de l'Interieur, de la Justice, de la
Santé, de la Culture et le préfet d'Istanbul.(3)
 
L'ambassadeur d'Israel en Azerbaïdjan, George Deek (premier ambassadeur
chrétien-arabe israelien) a été informé des  "provocations militaires arméniennes
et des atrocités commises contre la population civile azérie ".
Israel , a-t-il dit, a offert une aide humanitaire aux victimes azéris.(mutisme sur l'aide militaire.
ndlr) (4)
 
Le president Aliev exige des excuses à Kim Kardachian pour être plus connue à
travers le monde que son pays.  Il déclare que "les chiens arméniens  sont
infiltrés partout et leur perfidie est si vaste que même Hollywood, la corrompue,
n'y échappe pas."(5)
 
L'activiste ecologique suedoise, Greta Thunberg vante le regime de Bakou, car
" ils ont vraiment le souci de l'écologie depuis 1993 en gardant la même 
famille à la présidence du pays". (6)
 
Exemple de cynisme, le Secrétaire  general de l'OTAN, Stoltenberg déclare  lors
de sa rencontre avec le President arménien, Armen Sarkissian à Bruxelles
que "l'Alliance atlantique n'est pas partie prenante dans le conflit du Karabagh ",
(alors que la Turquie , membre de l'Alliance, est partie prenante.(7)
 
sources : 
 
(1) Gercek Gundem 17 oct 2020
(2) Agence de presse Ria
(3)Quotidien turc Milliyet 22 oct 2020
(4)Jerusalem Post  18 oct 2020
(5)Semuchkha 17 oct 2020
(6) Semuchkha 21 oct 202
(7) Ermeni Haber22oct 2020
 

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5. Nouvelles d'Arménie

22 octobre 2020

La Russie a abattu un total de neuf drones turcs Bayraktar près de sa base militaire arménienne selon des médias russes

https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=70507

 

 

 

 

L’armée russe aurait abattu neuf drones turcs Bayraktar TB-2 qui volaient près de sa base militaire de Gyumri en Arménie.

Déployés par l’Azerbaïdjan contre des cibles militaires arméniennes au Haut-Karabakh, les drones turcs se trouvaient à proximité de l’espace aérien de la base aérienne militaire russe.

Selon une agence de presse russe Avia.pro, les Russes ont utilisé leur dernière arme de guerre électronique, le système Krasukha-4, pour désactiver le système de contrôle des drones turcs, les faisant tomber.

Les Russes auraient utilisé le Krasukha-4 très avancé pour la première fois en Syrie au début de cette année contre des drones hostiles lancés par des terroristes sur sa base aérienne de Hmeymim en Syrie.

Les systèmes de guerre électronique ont arrêté un groupe de véhicules aériens sans pilote (UAV) lancés depuis le territoire contrôlé par les militants de la zone de désescalade d’Idlib, prenant le contrôle des drones et désactivant leurs systèmes de contrôle.

On pense que Krasukha-4 est conçu pour contrer les radars des avions d’attaque, de reconnaissance et sans pilote, avec son émetteur radio monté sur camion capable de brouiller les signaux radar, mais aussi de contrôler les canaux pour les drones, rendant les avions et les drones « aveugles et sourds ».

Le système a une autonomie allant jusqu’à 300 km.

Le succès de ce système de guerre électronique sur le champ de bataille a même inquiété les États-Unis, qui estiment que le système syrien est devenu « l’environnement de guerre électronique le plus agressif de la planète, détruisant les communications américaines, désactivant leurs EC-130, etc.

L’Iran avait également mis en garde les parties combattantes du Haut-Karabakh contre la violation de l’espace aérien des pays islamiques, qui, selon le pays, subirait des représailles appropriées.

Selon les rapports, depuis le début des hostilités au Haut-Karabakh, les systèmes de guerre électronique russes ont été mis en état de préparation au combat.

Comme le montrent les photographies des drones turcs abattus, les drones ont en effet été retirés des combats et aucune trace de frappe de missile n’est visible sur le fuselage. La guerre des drones pourrait être sévèrement limitée si la Russie continue ses jeux de guerre électronique dans la région, la Turquie ayant déjà perdu un grand nombre de ses drones en Syrie.

EurAsian Times

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6. Nouvelles d'Arménie

23 ocotbre 2020
 

https://www.armenews.com/spip.php?page=article&id_article=70571

Poutine affirme œuvrer à un compromis entre Arméniens et Azéris, rappelle sa neutralité, mais évoque les pogromes anti-Arméniens de Soumgaït

par Garo Ulubeyan

 

 

 

 

« D’après les chiffres dont nous disposons, les combats dans la zone du conflit du Haut Karabagh ont causé la mort d’au moins 2000 soldats dans chaque camp, soit un bilan total d’au moins 5 000 morts. A titre de comparaison, l’armée soviétique a perdu 13 000 soldats en dix ans de guerre en Afghanistan, alors qu’ici, en si peu de temps, il y a au moins déjà 5000 morts… » C’est en citant ces chiffres, il est vrai effrayants, que le président russe Vladimir Poutine, qui s’est par ailleurs gardé de chiffrer le bilan des pertes (militaires et civiles chez les Afghans), a voulu frapper les esprits, pour mieux souligner l’urgence d’un arrêt des combats au Karabagh. Le président russe a rappelé que la Russie ouevrait en ce sens et déployait tous ses efforts pour parvenir à un accord de compromis entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le conflit qui les oppose au Haut-Karabagh, et a aussi exprimé l’espoir que les Etats-Unis assisteront la Russie dans ses efforts en vue d’amener les parties en cinflit à respecter le cessez-le-feu qu’ils avaient conclu le 10 octobre sous l’égide de la Russie, et qui restera sans effet sur le terrain, comme d’ailleurs celui conclu le 17 octobre sous l’égide de la France, qui copréside avec les Etats-Unis et la Russie, le Groupe de Minsk en charge du processus de paix depuis 1992. “Les ministres des affaires étrangères des deux pays [Arménie et Azerbaïdjan] nous encore rendu visite”, a déclaré le président russe lors d’une rencontre au Valdai Discussion Club. “Ils ont une rencontre prévue à Washington le 23 octobre. J’attends de nos partenaires américains qu’ils agissent de concert avec nous et nous aident dans le règlement. Espérons le meilleur ! » a poursuivi V.Poutine en ajoutant :“Je souhaite vivement qu’on parviendra à ce compromis… Comme vous le savez, je reste en contact étroit avec le président [Ilham] Aliyev et le premier ministre [Nikol] Pachinian.

Je leur parle au téléphone plusieurs fois par jour. Nos ministres des affaires étrangères, de la défense et chefs des services de sécurité sont aussi en contact permanent”. Le ministre arménien des affaires étrangères Zohrab Mnatsakanian et son homologue azéri Jeyhun Bayramov doivent avoir des entretiens séparés avec le Secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo venderdi à Washington. Ilms avaient rencontré séparément leur homologue russe Sergei Lavrov mercredi, sans que ces discussions ne donnent lieu à quelque résultat concret. Si elle est un partenaire stratégique et allié de l’Arménie, la Russie joue depuis le début des hostilités son rôle de médiation au titre de coprésidente du Groupe de Minsk de l’OSCE, et a coordonné ses initiatives avec ses homologues français et américain, à la faveur de déclarations communes appelant à l’arrpet des combats. “Tous les participants du processus de négociations veulent sincèrement que la situation soit réglée et personne n’y a plus intérêt que la Russie”, a souigné V. Poutinr, en rappelant que Moscou ne prenait position ni pour l’Arménie, ni pour l’Azerbaïdjan dans le conflit. “La Russie a toujours eu des relations spéciales avec l’Arménie”,a-t-il précisé en ajoutant : “Mais nous avons toujours eu des relations spéciales aussi avec l’Azerbaïjan. Plus de deux millions d’Arméniens et environ près de deux millions d’Azerbaïdjanais vivent en Russie … Aussi, l’Arménie et l’Azerbaïdjan sont des partenaires égaux pour nous”. Mais tout en soulignant cette neutralité russe qui s’adressait en priorité à la Turquie, V.Poutine a rappelé les “crimes brutaux commis contre le peuple arménien”, au début du conflit du Karabagh en 1988. “Ce conflit ne se présente pas comme un simple conflit entre Etats ou une lutte pour un territoire. Il a éclaté à l’occasion d’un affrontement interethnique. Hélas, le fait est que des crimes brutaux contre le peuple arménien ont été commis dans [la ville azerbaïdjanaise de] Sumgait puis dans le Nagorno-Karabahh. Nous devons prendre tout cela en considération”.

Le fait que le président russe ait évoqué les pogromes anti-Arméniens de Soumgaït, du 27 février au 2 mars 1988, une ville pétrolière azérie sur la Mer caspienne où la communauté arménienne avait été pourchassée et menacée d’extermination en réponse aux revendications d’autonomie du Karabagh, mérite d’être souligné. Cela montre que le Kremlin est à l’écoute de la partie arménienne, et qu’il entend les arguments historiques et humanitaires sur lesquels elle appuie ses revendications. Dans le même temps, N. Pachinian déclarait jeudi qu’il soutenait la proposition d’un déploiement de forces de paix russes dans la zone du conflit, un « compromis » qui devrait être acceptable aussi par l’Azerbaïdjan, qui a de bonnes relations aussi avec Moscou.

Dans un message vidéo adressé à la nation mercredi, Pachinian avait salué le rôle de Moscou qui faisait « de son mieux” pour mettre un terme aux hostilités et relancer le processus de paix au Karabagh. Mais il se montrait dans le même temps sceptique quant à une « solution diplomatique” à la crise, en raison des efforts déployés par l’Azerbaïdjan pour obtenir une victoire militaire. Bakou a dénoncé les déclarations de Pachinian en faisant valoir que sa position sur la résolution du conflit est “constructive.”

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7. Réponse de CCAF France sur les réseaux sociaux
au sujet du reportage de JT de 20H du 23 octobre sur TF1
 
 

 

 

Honteux reportage du journal de 20h

 

TF1 Le JT qui oublie de mentionner que l’#Azerbaïdjan est l’agresseur aidé de la Turquie d’#Erdogan et de #djihadistes venus tout droit de Syrie !

 

 

Plus de 75.000 civils déplacés, les villes de #Stepanakert et de #Shoushi détruites, vous les oubliez ?!
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Reportage de propagande en question sur youtube posté par l'Ambassade d'Azerbaïdjan en France :
 
 
Soyons nombreux à signaler la vidéo sur youtube ! 
OTC
 
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8. Rappel: Manifestation pour la reconnaissance de l'Artsakh, dimanche à 15H de la place du Trocadéro jusqu'au quai d'Orsay
 
 <source : OTC (organisation Terre & Culture

 

 

 

 

 

 



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