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Pélerinage en « Terre Sainte » du 17 au 25 janvier 2020

Le 10/06/2019 | Par | Catégorie: TOURISME



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Organisé par le comité des dames de la cathédrale Saint Jean Baptiste de Paris sous le haut patronage et la présence de son Excellence

Mgr Vahan HOVHANESSIAN
Primat du diocèse de l'église apostolique arménienne de France

Départ: Vendredi 17 Janvier 
Retour : Samedi 25 Janvier
Participation aux frais: 1790€
Supplément chambre individuelle: 600€
Acompte de réservation: 400€
Date limite des réservations : 15 septembre 2019

Ce tarif comprend :

– Paris – Tel-Aviv – Paris sur vol régulier Air France – Assurances
– Hébergement en hôtel 4 étoiles
– Pension complète
– Déplacements en autocar de luxe avec guide francophone
– Toutes nos visites sont aussi commentées selon la bible par notre primat

Ne sont pas inclus : les pourboires, les boissons et

extras

ainsi que

les dépenses à caractère personnel

Les pèlerins visiteront les sites bibliques et chrétiens importants

en Terre Sainte, participeront à la procession exaltante et à la

célébration de l’Eucharistie ( Badarak) de la Nativité à Bethléem,

visiteront le quartier et le patriarcat arménien à Jerusalem. Une

audience est confirmée avec sa Béatitude le Patriarche de

Jérusalem. Les pèlerins visiteront également les sanctuaires

importants associés à notre Seigneur Jésus-Christ, notamment

son tombeau et le lieu de Sa crucifixion (le Golgotha). En plus de

Bethléem et de Jérusalem, les pèlerins visiteront également

Nazareth, où le Christ a passé son enfance.

IMPORTANT : Passeport valide au moins 6 mois avant la date de retour.

La Terre sainte (en grec : Agioi Topoi ; en latin : Terra Sancta) est le nom

donné par les chrétiens à la région où est né2 et a vécu Jésus-Christ, avec une

importance toute particulière accordée à Jérusalem lieu de sa mort et

selon la foi chrétienne, de sa résurrection2. L'article est donc traité du

point de vue chrétien.

Si l'on prend le critère des sites mentionnés dans les Évangiles

comme ayant été visités par Jésus-Christ, la Terre sainte correspond géographiquement à ce qui est aujourd'hui :

Jésus étant considéré à l'origine comme le Messie de l'Ancien

Testament, la Terre sainte s'identifie largement à la Terre promise

des Hébreux malgré le fait que, pendant toute l'Antiquité, des

populations non israélites aient été présentes sur une partie de ce

territoire.

Les principaux lieux saints chrétiens sont, à Jérusalem, le Saint-

Sépulcre avec le Golgotha, le mont des Oliviers, Gethsémani, le

cénacle de Jérusalem au mont Sion, la basilique Sainte-Anne de

Jérusalem, le sépulcre de Marie et la piscine probatique ; à Bethléem,

la basilique de la Nativité et à Nazareth, la basilique de l’Annonciation

 ; ainsi que les lieux de la Visitation de la Vierge Marie à Ein Kerem.

En outre, de nombreux sites de Galilée comme le lac de Tibériade, ou

le mont Thabor, et aussi le Jourdain, ou le désert de Judée sont

marqués du souvenir de la présence du Christ.

Une définition plus précise des lieux saints chrétiens de la Terre sainte

est fournie par la tradition liturgique, interrompue à la suite des croisades.

Christianisme

Histoire

Durant la vie de Jésus, la Terre sainte était sous domination romaine, avec

des rois dépendants de Rome. Le territoire comme le pouvoir étaient l'objet

de partages complexes et mouvants. L'histoire a retenu les figures d'Hérode

le Grand et de Ponce Pilate, mais ils furent nombreux à se disputer le

pouvoir au profit de Rome.

La vie de Jésus a été relatée dans les Évangiles qui sont au nombre de quatre : les apôtres saint Jean et Matthieu, saint Luc, le médecin d'Antioche

, et saint Marc, secrétaire de l'apôtre Pierre.

La victoire du christianisme, sous Constantin et ses successeurs, fait de la Terre sainte un point d'attraction pour les pèlerins et les moines, comme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

saint Jérôme. Les premières basiliques chrétiennes remontent au IVe siècle

. La première relation écrite connue d'un pèlerinage est celle du Pèlerin de Bordeaux en 333.

L'histoire de la Terre sainte est étroitement liée à celle des grands empires

de la région. À la paix byzantine succède, après une brève invasion

sassanide, la paix du califat arabe, omeyyade et abbasside. La domination musulmane fait perdre au christianisme sa position privilégiée, mais elle est assez bien ressentie par les courants minoritaires du christianisme, syriaques,

nestoriens, Arméniens, admis à partager les lieux saints avec le clergé grec

orthodoxe.

Le déclin abbasside ouvre une longue période d'instabilité et

d'insécurité,

au moment où l'Europe occidentale, en pleine expansion économique,

militaire et spirituelle, est massivement attirée par les pèlerinages et les reliques de la Terre sainte. L'appel au secours de l'Empire byzantin, relayé

par le pape, donne le signal des croisades. Deux siècles de guerre au nom

de Dieu, pour finir par un retour au statu quo antérieur : l'islam

dominant, le christianisme toléré dans ses différents courants, vivant

sa foi dans ses

lieux saints traditionnels.

La période des croisades est aussi une époque de reconstruction et

de découvertes de sites évangéliques. C'est à cette époque que la

France

devient puissance gardienne des lieux saints, mais son influence

diminue à la fin du XIXe siècle.

Les franciscains retournent à Jérusalem au début du XIIIe siècle et

obtiennent des droits du sultan au siècle suivant. Ils sont restés présents depuis cette époque.

La Terre sainte est toujours restée une destination de pèlerinage des

chrétiens et aussi le lieu d'habitation permanent de communautés

chrétiennes principalement palestiniennes, descendant des premières communautés ; elles sont de confession surtout orthodoxe de rite grec, mais

aussi syriaque ou chaldéen, et aussi catholique, de rite latin, ou oriental. La communauté arménienne est historiquement et numériquement également importante.

Selon Maurice Halbwachs, la mémoire collective chrétienne s'est

appropriée la Terre sainte, notamment par la politique ecclésiastique

et les pèlerins qui l'ont peuplée d’une topographie imaginaire, donnant à des lieux ou des traces archéologiques supposées une matérialité virtuelle aux différents épisodes des personnages et scènes bibliques[3]. En effet, « quelle que

soit la manière dont elle s'est faite, la constitution d'une géographie

sacrée chrétienne ne s'est pas faite sans intentions, on pourrait même dire sans arrière-pensées », comme le révèlent les traditions des lieux saints

associées à des inventions empiriques et inspirées : des communautés locales, des ecclésiastiques influents ou des autorités religieuses ont

souvent choisi des lieux sacrés naturels (grottes, fontaines, arbres,

rochers, sources, sommets de montagnes isolées ou imposantes)

pour en faire leurs propres lieux saints, symboles de l'ambiguïté d'un

syncrétisme chrétien et païen[4].

Institutions

Il y a trois patriarches à Jérusalem : orthodoxe, latin, et arménien. Ils

ont juridiction sur l'Église locale et veillent sur les lieux saints et sur

les pèlerins.

Il y a en outre une custodie de Terre sainte (franciscains), qui remonte au temps de saint François d'Assise et qui veille sur la plupart des lieux saints dont la propriété appartient à l'Église catholique.

Nombre de monastères orthodoxes se trouvent en Terre sainte depuis le

début de l'ère chrétienne, dont le fameux Mar Saba, et de nombreuses congrégations catholiques latines, contemplatives ou actives (hospitalières

ou enseignantes), se sont installées. Les protestants sont aussi

présents

avec leurs œuvres et quelques églises renommées comme l'église du Rédempteur à Jérusalem.

Judaïsme

Les Juifs ne se réfèrent généralement pas à la Terre d'Israël en tant que

"Terre Sainte" (Hébreu : אֶרֶץ הַקוֹדֵשׁ 'Eretz HaKodesh'). Le Tanakh l'appelle explicitement comme "terre sainte" dans un seul passage[5]. Le terme

"terre sainte" est en outre utilisé deux fois dans les livres

deutérocanoniques[6],[7]. La sainteté de la Terre d'Israël est généralement impliquée dans le Tanakh par le fait que la Terre a été donnée aux Israélites par Dieu, c'est-à-dire que c'est la "Terre promise (Tanakh) (en)", qui fait

partie intégrante de l'alliance de Dieu. Dans la Torah, de nombreuses

mitzvot commandées aux Israélites ne peuvent être accomplies qu'en Terre d'Israël[8], qui sert à le différencier des autres terres. Par exemple, en Terre d'Israël, "aucune terre ne sera vendue de manière permanente" (Leviticus 25:23 [archive]). Shmita est seulement observé avec respect à la terre d'Israël, et l'observance de nombreux jours saints est différente, puisqu'un jour supplémentaire est observé dans la diash, où le Christ a passé son enfance.

source : wikipedia

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"La Terre Sainte"

 

La Terre sainte (en grec : Agioi Topoi ; en latin : Terra Sancta) est le nom donné par les chrétiens à la région où est né2 et a vécu Jésus-Christ, avec une importance toute particulière accordée à Jérusalem lieu de sa mort et selon la foi chrétienne, de sa résurrection2. L'article 

 

 

 



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