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Les cymbales Avedis Zildjian ont rythme la 124eme Rose Parade du Nouvel An

Le 02/01/2013 | Par | Catégorie: ARCHIVES



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Ce sont les cymbales Avedis Zildjian ,

qui ont rythme la traditionnelle & 124eme  "Rose Parade" du Nouvel An

a Pasadena, ville de Californie , ou vit une importante communaute armenienne , & siege de l'Ecole Vatche & Tamar Manoukian de l'UGAB (Union Generale Armenienne de Bienfaisance) (AGBU en americain : Armenian General Benevolent Union) .

Chaque premier jour de l'annee,la ville de Pasadena, organise le defile de chars de fleurs, avec leurs troupes de musiciens & de percussionistes qui jouent sur des cymbales "Avedis Zildjian"

Tournoi de la parade des roses (source Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

Char décoré

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Tournoi de la parade des roses est un tournoi de chars fleuris organisés annuellement à Pasadena (Californie).

Enraciné dans la tradition, le tournoi du défilé de roses s'est déroulé la première fois le 1er janvier 1890, à Pasadena, ville à 13 km au nord-est du centre-ville de Los Angeles. Un peu plus d'un million de spectateurs y assiste sur l'itinéraire de défilé. L'événement est retransmis sur plusieurs chaînes de télévision et compte plusieurs millions de spectateurs.

Les chars sont décorés exclusivement avec des matériaux naturels (fleurs, bois, …) et sont conçus par des établissements d'enseignement.

 

 

 

L'Histoire d'Avedis Zildjian (source wikipedia)

Avedis Zildjian, fils d'un immigrant arménien venu s'installer à Constantinople pour fuir les conflits permanents dans l'est de l'Anatolie, naît le 20 février 1596 ; suivant les traces de son père, il devient orfèvre pour le Sultan tout en portant un intérêt particulier pour l'alchimie1. Par une autorisation écrite datant du 23 mars 1618, Avedis obtient la liberté de fabriquer des cymbales pour la court du Sultan Mustafa Ier ; ce dernier, après lui avoir offert quatre-vingt pièces d'or, donne à Avedis le nom de famille de « Zildjian » (en turc, zil signifie « cymballe », dji, le « fabricant » et « ian » est le suffixe traditionnel des noms de famille arméniens).

Pour obtenir des sonorités plus musicales, claires et puissantes, Zildjian modifie la manière dont est fabriqué le bronze depuis des siècles et sa recette, qu'il gardait secrète, lui permet de produire un matériau plus solide ; la combinaison de ces qualités offre rapidement à Avedis la place de fournisseur officiel du Sultan, après avoir été missionné pour la fabrication des cymbales des janissaires de l'Empire ottoman1.

À la fin du XVIIe siècle, les minorités chrétiennes, notamment arméniennes, bien intégrées dans l'empire, occupent parfois des positions sociales importantes. C'est dans ce contexte que le Sultan Murad IV autorise en 1623 Avedis Zildjian à quitter le palais pour installer sa propre fabrique dans le quartier de Samatya à Constantinople. Dès lors, son activité ne se limite plus à fournir les forces militaires ottomanes mais également les églises grecques et arméniennes qui utilisent les cymbales pour magnifier les cérémonies religieuses1.

En 1651, Ahkam, le fils aîné d'Avedis, hérite, avec l'autorisation des Ottomans, obligatoire pour la minorité arménienne, de l'entreprise et du secret de fabrication de son père. Dès lors, jusqu'au début du XVIIIe siècle, les noms des successeurs d'Avedis et de son fils ne sont pas connus ; c'est ensuite Avedis II qui ouvrira l'entreprise au marché international en exportant vers l'Europe, répondant ainsi à la demande croissante des compositeurs d'instruments de musique de qualité1.

À partir du XIXe siècle, les cymbales Zildjian sont connues et exportées de l'Europe aux États-Unis, tandis que le secret de fabrication est toujours tenu secret et transféré de père en fils. En 1905, alors que les tensions entre Arméniens et Turcs sont vives — dix ans plus tôt, une série de massacres fait 200 à 250 000 victimes arméniennes2 — Aram, l'un des descendants d'Avedis, participe à la tentative avortée d'assassinat d'Abdülhamid II. Il est contraint de quitter le pays et installe une nouvelle usine à Bucarest tandis que celle de Constantinople se maintient sous la direction de sa cousine, Victoria, puis du neveu de cette dernière, Mikhaïl Dulgaryan3. Tout en maintenant l'usine roumaine, Aram décide de rentrer à Istanbul en 1926 dans le but de garder l'entreprise au sein de la famille Zildjian. Malgré sa décision de fermer l'usine turque, celle-ci est reprise par le mari de sa cousine Filor, dans un contexte d'espionnage industriel pour découvrir la « recette magique » d'Avedis, favorisant ainsi la légende de l'entreprise4.

L'entreprise

 

 

 

 

 

Une crash 16" de la série A Custom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Devenu depuis l'un des plus grands pionniers dans le domaine de la cymbale et exportant un peu partout sur le globe, Zildjian s'est taillé une renommée internationale grâce à son savoir-faire, à la grande qualité de ses produits et à la richesse des instruments de musique qu'elle propose aux batteurs et percussionnistes.

Avec près de quatre-cents ans d'existence, Zildjian est l'une des plus vieilles entreprises au monde. Zildjian est le premier fabricant mondial de cymbales. La marque doit sa renommée grâce à ses cymbales alliant polyvalence, qualité et solidité.

Cymbales

Sheet Bronze

Ces disques métalliques préformés d'épaisseur uniforme sont fabriqués avec le même soin que toutes les cymbales Zildjian. Leurs voix ont une plus grande hauteur, des harmoniques plus ciblées et plus vives que les cymbales en bronze coulé. Ils produisent également un son plus consistant de cymbale en cymbale.

 

 

 



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