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Des maires de France rencontrent le représentant de la république d’Artzakh

Une première rencontre entre les maires de Bourg-lès-Valence, de Valence et le représentant permanent en France de la république d’Artsakh

Lors du dîner annuel du CCAF (Conseil de coordination des Associations Arméniennes de France) qui s’est tenu le 29 février dernier, le chef de l’Etat s’est prononcé sur les chartes d’amitié entre les collectivités territoriales de France et d’Artsakh (Haut-Karabagh).

Le président de la République a ainsi proposé la création d‘un groupe de travail conduit par les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur « avec les collectivités qui le souhaitent » pour réfléchir au cadre futur de la coopération engagée ou à venir entre les collectivités des deux pays, France et Artsakh.

 

 

Marlène Mourier, maire de Bourg-lès-Valence et Nicolas Daragon, maire de Valence, entourant Hovhannès Guévorkian, Représentant de l'Artsakh en France

Cette initiative vient à la suite de la série de contentieux dont ont fait l’objet – injustement – une douzaine de collectivités françaises ayant noué des chartes d’amitié avec l’Artsakh depuis 2014.

Volontaires pour mener à bien cette réflexion, les maires de Bourg-lès-Valence et de Valence, Marlène Mourier et Nicolas Daragon, ont accueilli, ce mercredi 11 mars 2020, Hovannès Guevorkian, représentant permanent en France de la république d’Artsakh. 

Cette rencontre était destinée à rappeler l’amitié entre les Bourcains, les Valentinois et les Artsakhiotes, liés par des Chartes d’amitié depuis octobre 2014 et juin 2015.

Elle a aussi permis d’exprimer une satisfaction quant aux efforts du Président de la République française en direction des maires français qui tendent à venir en aide à la population du Haut-Karabagh.

Les maires des deux communes expriment le souhait de voir évoluer positivement la coopération engagée avec les villes amies en Artsakh, sans être accusées à tort de ruiner les efforts de l’Etat français de résolution pacifique du conflit du Haut-Karabagh.

Au contraire, Marlène Mourier et Nicolas Daragon rappellent que « ces chartes d’amitié visent (exactement) à apporter un soutien aux populations, un soutien